Le BigFoot en terrain connu

Jason Pitt (88) s'est avéré un poison pour... (Photo: Christophe Boisseau-Dion)

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Jason Pitt (88) s'est avéré un poison pour les Maroons, avec une récolte de 11 points depuis le début de la série finale. Le BigFoot tentera de soulever la coupe vendredi soir à domicile.

Photo: Christophe Boisseau-Dion

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(Trois-Rivières) Le BigFoot de Saint-Léonard-d'Aston et les Maroons de Waterloo croiseront le fer vendredi soir au Centre Richard-Lebeau dans le cinquième match de la série finale, menée par les Léonardais 3-1. Un terrain bien connu pour les hommes d'André Alie.

En effet, les trois dernières finales de la LHSAM, auxquelles a participé le BigFoot, se sont toutes terminées en cinq matchs. Il l'avait emporté lors des deux premières occasions, avant de voir le Bellemare de Louiseville renverser la vapeur l'année dernière.

«J'ai un bon feeling, avoue Alie, optimiste en vue de vendredi soir. Nous n'avons pas connu une année qui a tout le temps été rose, mais depuis les Fêtes, nous livrons la marchandise même si nous avons disputé des séries contre des équipes difficiles.»

Les gros canons ont été au rendez-vous pour la formation centricoise jusqu'à présent dans cet affrontement. Jason Pitt est spectaculaire avec 11 points en quatre rencontres alors que Pierre-Alexandre Joncas en a amassé deux de moins. Fort heureusement d'ailleurs, puisque la série aurait pu prendre un tout autre tournant. Trois des quatre duels se sont terminés en prolongation.

«Une chance que (notre gardien) Vincent Lamontagne a été exceptionnel parce que les Maroons pourraient mener 3-1.

Il y a beaucoup de respect entre les deux équipes et j'en ai beaucoup pour Michel Deschamps. C'est certain que lorsque tu perds en prolongation, ça fait toujours mal, mais les Maroons n'abandonnent jamais», analyse Alie, qui a aussi souligné le travail de Samuel Fortier et de Marc-André Laroche, même si celui-ci semble diminué physiquement depuis le début de la série.

Dans le camp adverse, on est loin d'avoir lancé la serviette. Si le BigFoot a beaucoup d'expérience, les Maroons sont champions en titre de la Ligue des Cantons-de-l'Est, qui a fusionné avec la LHSAM l'été dernier.

«Nous avons des gars qui ont gagné partout dans notre équipe et surtout, qui haïssent la défaite, rappelle le pilote Michel Deschamps. On va à Saint-Léonard pour gagner. Ce n'est pas de l'arrogance, on n'a pas le choix, nous sommes acculés au pied du mur.

«Nous avons rapetissé notre vision des choses. On doit maintenant y aller une période à la fois, une présence à la fois. Mais je suis confiant, nous n'avons pas été déclassés dans cette série.»

Discipline

Le BigFoot peut en effet se compter chanceux de détenir une avance de 3-1 dans la série, puisqu'il a à maintes reprises ouvert la porte à Waterloo en étant indiscipliné. Lors du premier match, trois pénalités écopées sur la même séquence ont permis aux Maroons de pousser la rencontre en prolongation. 

Au cours du quatrième match, c'est aussi un but sur le jeu de puissance qui a permis à la troupe de Deschamps de forcer la période supplémentaire. Les Maroons, même s'ils se débrouillent sans deux de leurs meilleurs défenseurs, montrent un taux d'efficacité de 33,3 % dans la série, contre 17,3 % pour les Léonardais. 

«Je suis surpris par le nombre de buts dans la série. En saison, nous accordions environ trois buts par matchs. C'est certain que l'indiscipline y est pour beaucoup. Nous devrons faire preuve de discipline et rester loin du box», conclut Alie.

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