Tour des Flandres: mission accomplie pour Hugo Houle

Malgré la souffrance, Hugo Houle s'est fait plaisir... (@tdwsport)

Agrandir

Malgré la souffrance, Hugo Houle s'est fait plaisir lors du Tour des Flandres, se hissant parmi les quatre cyclistes de tête dans la première moitié de la course.

@tdwsport

Partage

Partager par courriel
Taille de police
Imprimer la page

Sur le même thème

Sportcom

Hugo Houle était très satisfait de sa performance, dimanche, au 100e Tour des Flandres. Le Québécois a fait partie d'une importante échappée à cet événement d'envergure figurant sur le circuit du World Tour masculin, qui se tenait à Audenarde, en Belgique.

Dans la première moitié de la course, Hugo Houle (AG2R La Mondiale) s'est hissé parmi les quatre cyclistes de tête. Avec moins de 209 kilomètres à faire, le Québécois ainsi que cinq autres coureurs ont réussi une échappée. «C'est toujours le fun comme sentiment d'être dans l'échappée, surtout au Tour des Flandres, qui est la plus grosse course en Belgique. Il y avait toute une foule! Je me suis fait plaisir à l'avant malgré la souffrance. Je me suis fait fouetter par les autres dans l'échappée», a fait savoir avec enthousiasme le cycliste de 25 ans qui a franchi la ligne d'arrivée en 6 h 20 min, bon pour le 111e rang.

Le champion du monde, le Slovaque Peter Sagan (Tinkoff), a remporté la compétition en 6 h 10 min 52 s.

La veille du départ, Houle anticipait déjà le moment. «C'était mon but parce qu'être en arrière, c'est toujours très dangereux dans les secteurs pavés et pour les placements, c'est difficile d'être devant. Tout le monde veut être dans l'échappée alors ça a bagarré pendant 70 kilomètres avant que ça parte. Heureusement, j'ai réussi à me glisser dedans.»

Ensuite, 50 kilomètres plus tard, l'écart d'environ 4 minutes que les coureurs en échappée avaient réussi à creuser avec le peloton a diminué à 40 secondes. Houle n'a jamais diminué la cadence. «Nous avons été obligés d'accélérer à bloc pour ne pas nous faire rattraper. Ça m'a coûté pas mal d'énergie, mais j'ai réussi à m'accrocher jusqu'au kilomètre 200. Après je me suis fait rattraper par le peloton. Je commençais à être cuit pas mal.»

«C'est la course la plus difficile au monde au niveau technique et probablement la plus grosse aussi en classique. C'est toujours la guerre pour le positionnement pour arriver devant dans les pavés parce qu'il y a un effet d'élastique qui se produit dans le peloton. En plus, rouler sur les pavés, c'est très demandant physiquement. Le gagnant de cette année a fini 20 minutes plus tôt que celui de l'an passé. Ça roulait très très vite!»

L'autre Québécois à participer à l'épreuve, Antoine Duchesne (Direct Energie), a complété la course en 52e place à 7 min 19 s du gagnant. Tout comme Houle, le cycliste originaire de Québec tenait à peine debout à la fin de la course.

Partager

publicité

publicité

Les plus populaires

Tous les plus populaires
sur lapresse.ca
»

publicité

Autres contenus populaires

publicité

image title
Fermer