La défaite n'est pas permise pour les Patriotes

Après la coupe Memorial en 2012, Pierre-Olivier Morin... (Stéphane Lessard, Le Nouvelliste)

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Après la coupe Memorial en 2012, Pierre-Olivier Morin tentera de remporter la coupe Université. Il en sera à sa troisième participation au tournoi.

Stéphane Lessard, Le Nouvelliste

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(Trois-Rivières) S'ils espèrent soulever la coupe Université, la défaite n'est pas permise pour les Patriotes de l'UQTR au Championnat canadien. Un scénario bien familier pour Pierre-Olivier Morin, qui avait vécu la même chose avec les Cataractes de Shawinigan à la Coupe Memorial 2012.

Après avoir terminé avec une fiche d'une victoire et deux défaites en ronde préliminaire, la troupe d'Éric Veilleux devait remporter le match suicide, la demi-finale et la finale pour soulever la coupe Memorial devant ses propres partisans au Centre Bionest. On connaît la suite de l'histoire.

«Tu as beau dire que tu dois jouer trois matchs consécutifs, mais si tu ne performes pas à ton premier, tu es fini. Ça se ressemble beaucoup», souligne le joueur de centre.

Morin avait terminé le tournoi de 2012 avec trois points en six parties. Vendredi, quand les Patriotes sauteront sur la glace du Scotiabank Centre face aux Huskies de Saint Mary's, il pourra utiliser l'expérience vécue à Shawinigan.

«Si je peux faire des liens avec la Coupe Memorial, c'est qu'il faut regarder à court terme et nous concentrer sur l'équipe contre qui on joue. Mais il faut aussi se concentrer sur notre équipe. On ne connaît pas beaucoup notre adversaire et le meilleur moyen de performer c'est de penser à ce que nous avons fait de bien cette année et à notre identité.»

Morin et les Patriotes ont soulevé un premier trophée, la coupe Queen, samedi dernier face aux Mustangs de Western à London. Ironiquement, c'était aussi contre une équipe de London, les Knights, que les Cataractes l'avaient emporté en 2012.

Morin en sera à une troisième participation à la Coupe Université. En 2013, plusieurs joueurs des Patriotes étaient ennuyés par un virus et ils n'avaient pu se faire justice contre l'Université du Nouveau-Brunswick (UNB) lors de leur deuxième match du tournoi. Puis, l'an dernier, c'est encore une fois UNB qui était venue à bout des Trifluviens en demi-finale.

«Quand c'est ta troisième fois au championnat canadien, tu espères que ce soit la bonne», souligne le vétéran de quatrième année.

Morin n'est pas le seul Patriotes à avoir vécu la Coupe Memorial de 2012. Le gardien Sébastien Auger était lui aussi à Shawinigan, mais dans le rôle d'adjoint à Mathieu Corbeil-Thériault chez les Sea Dogs de Saint-John. Il n'avait pas vu d'action. Il a par la suite connu les années de misère de Sea Dogs, ne disputant que neuf matchs éliminatoires lors des trois saisons suivantes.

«Je suis venu à Trois-Rivières pour gagner, souligne le portier. J'ai un petit manque d'expérience, mais j'ai vu ce que ça prenait pour gagner. J'ai faim de victoire, alors c'est ma chance et je le vois comme un défi.»

Carleton et la prolongation

Jeudi, lors de la première journée du championnat, les Ravens de Carleton ont subi une défaite crève-coeur de 3-2 en quatrième prolongation face aux Huskies de la Saskatchewan. Il s'agissait du plus long match de l'histoire de l'équipe. Le record datait de 2013, une défaite de 2-1 au Colisée de Trois-Rivières en quatrième prolongation sur un but de... Pierre-Olivier Morin.

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