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Dopage: Maria Sharapova contre-attaque après de «fausses accusations»

L'ancienne N.1 mondiale Maria Sharapova, suspendue à titre provisoire après un... (Photo AP)

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Agence France-Presse
LOS ANGELES

L'ancienne N.1 mondiale Maria Sharapova, suspendue à titre provisoire après un contrôle andidopage positif au meldonium, a écrit vendredi un long message sur les réseaux sociaux pour réagir «aux fausses accusations» la concernant.

«Il y a des choses qui ont été diffusé par les médias qui sont fausses et je suis déterminée à contre-attaquer», a-t-elle écrit à ses fans sur son compte Facebook.

«Un article a dit que j'avais été avertie à cinq reprises de l'interdiction du médicament que je prenais: ce n'est pas vrai, cela n'est jamais arrivé», a poursuivi la joueuse russe, qui a révélé lundi son contrôle positif remontant à l'Open d'Australie 2016 et invoqué une négligence de sa part.

Le meldonium est à la base un médicament protecteur des cellules cardiaques vendu dans les seuls pays de l'Est et placé depuis le 1er janvier 2016 sur la liste des produits interdits par l'Agence mondiale antidopage.

«Je ne cherche pas d'excuses pour avoir ignoré l'interdiction de ce médicament», a poursuivi Sharapova, «je vous ai déjà parlé du courrier électronique reçu le 22 décembre 2015 intitulé «Principaux changement dans le programme antidopage du tennis pour 2016», j'aurais dû être plus attentive, mais les autres "courriers"? C'était enfoui dans des lettres d'informations, sur des sites internet, ou des dépliants», a-t-elle regretté.

Sharapova a admis que toutes les informations étaient accessibles, mais a expliqué qu'il fallait «cliquer sur un lien, entrer un mot de passe, chercher les infos et lire», ou consulter un dépliant distribué lors des tournois début 2016. «Mais ce document contenait des milliers de mots, beaucoup d'entre eux techniques et écrits en petit caractère», a-t-elle souligné en publiant des photos dudit dépliant.

Elle a également balayé l'idée qu'elle prenait le médicament en question tous les jours alors que la presse a rapporté que le traitement normal était de quatre à six semaines.

«C'est ce que j'ai fait. J'ai suivi le traitement prescrit par mon médecin et pris les doses minimales», a insisté la N.7 mondiale.

«Je suis fière de la façon dont j'ai joué au tennis, j'ai été honnête et pris les devants, je n'ai pas prétendu être blessée afin de cacher que j'avais été contrôlé positive» a-t-elle conclu.

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