Une Coupe du monde au-delà des espérances pour Yves Bourque

Yves Bourque est rentré au pays ravi de...

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Yves Bourque est rentré au pays ravi de son expérience à la Coupe du monde de Finsterau, en Allemagne.

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(Trois-Rivières) Pour sa première Coupe du monde en sol européen, Yves Bourque aurait difficilement pu demander mieux.

Profitant d'une nouvelle classification qui lui octroyait des conditions de compétition plus équitables, le paraskieur de Bécancour a obtenu les meilleurs résultats de sa carrière, notamment avec une 11e position à l'épreuve du 15 km.

Après une épreuve à relais peu satisfaisante au plan collectif et disputée dans des conditions atroces, sous une pluie intense, Bourque a mis toute la gomme pour son épreuve de prédilection, le 15 km. Deux ans plus tard, il a réussi un meilleur chrono (52:28:7) que celui des Jeux de Sotchi (55:25:4), avant même la reconversion liée à son handicap.

Au final, c'est un temps de 49:19:9 qui lui a permis de décrocher une 11e position, son meilleur classement en carrière en Coupe du monde. «J'ai réussi le 15 km le plus rapide de ma vie! J'avais hâte de savoir où j'allais me retrouver avec ma nouvelle classification. J'ai fait le genre de course à laquelle je m'attendais et j'en suis bien content. J'ai prouvé que la forme est encore là!», souligne celui qui a soufflé 50 bougies en janvier.

Deux jours plus tard, Bourque a prouvé qu'il avait encore passablement d'énergie dans le réservoir alors qu'il a atteint les demi-finales de l'épreuve de sprint (1 km). Au bout du compte, il a mérité le 12e rang sur la piste allemande de Finsterau. Pour lui, il s'agissait d'une grande surprise en raison d'une épaule droite quelque peu amochée.

«Je ne devais plus faire de sprint en raison de mes blessures, mais après les Nationaux, j'ai vu que les résultats n'étaient pas si mal, alors j'ai décidé de m'essayer en Coupe du monde. Disons que j'étais pas mal surpris, tout comme mon entraîneur François Trudeau», mentionne le paraskieur qui en était à une quatrième Coupe du monde en carrière, après deux expériences aux États-Unis et une autre à Canmore, en Alberta.

Revenu au pays en début de semaine, Bourque va maintenant profiter d'un peu de répit d'ici la fin de la saison hivernale, en se contentant de faire du volume à l'entraînement. Les prochaines compétitions à son horaire n'auront lieu que l'an prochain, en prévision des Jeux paralympiques de Pyeongchang, en Corée du Sud.

«Mes résultats en Allemagne me disent que ça regarde bien pour l'avenir. Par contre, je dois garder le cap dans ma progression, car il y a toujours de nouveaux jeunes qui arrivent sur le circuit mondial. Et ils vont pas mal vite!», sourit-il. «Mais avant, je vais reposer un peu mes épaules, car elles se font pas mal sentir depuis mon épreuve de sprint en Allemagne. C'est le prix à payer.»

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