Patriotes: un cinquième chapitre en six ans

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L'entraîneur des gardiens, Dany Dallaire, a servi ses derniers conseils à Sébastien Auger mardi après-midi avant le premier duel face aux Ravens mercredi.

François Gervais, Le Nouvelliste

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(Trois-Rivières) Pas encore! Voilà ce que se sont probablement dit certains membres des Ravens de Carleton quand ils ont constaté qu'ils avaient rendez-vous avec les Patriotes en finale de la division est qui se mettra en branle mercredi soir au Colisée.

Ça peut se comprendre, puisque les patineurs de la capitale fédérale en seront à un cinquième rendez-vous en six ans avec leurs rivaux trifluviens en séries éliminatoires.

Lors des quatre affrontements précédents, malgré plusieurs matchs chaudement disputés, les porte-couleurs de l'UQTR ont toujours eu le dessus.

L'hiver dernier, la prolongation a été nécessaire lors de chacun des deux matchs. À chaque fois, ce sont les Patriotes qui ont réussi le filet vainqueur.

Puis, il est difficile d'oublier la victoire dramatique en quatrième prolongation lors du match ultime de la finale de l'est en 2013, gracieuseté de Pierre-Olivier Morin.

Même si un avantage psychologique peut certainement leur être attribué en raison de l'historique, les joueurs des Patriotes demeurent bien prudents à l'aube du premier match.

«Contre Carleton, la motivation est toujours facile à aller chercher. Ils vont sûrement avoir un grand désir de changer le momentum de bord. De notre côté, on n'a pas joué notre meilleur hockey depuis le début des séries alors on va devoir amener plus d'intensité», indique le capitaine Martin Lefebvre.

En séries 2015, Marc-Olivier Mimar avait en quelque sorte servi de bourreau aux Ravens. Après avoir préparé le but gagnant de Billy Lacasse dans le premier match, il avait lui-même expédié les Ontariens en vacances dans le deuxième duel.

«C'était un beau dénouement. Après tant d'efforts, il s'agissait d'une belle récompense», se souvient le gros attaquant qui n'a pas encore noirci la feuille de pointage depuis le début des séries. «Ma production offensive est moins là, mais je ne m'arrête pas à ça. Je garde la tête haute. Je ne suis pas inquiet que ça va venir. Je dois continuer à m'impliquer physiquement.»

De son côté, l'entraîneur Marc-Étienne Hubert affirme ne pas beaucoup croire aux influences des résultats passés. Pour lui, Patriotes et Ravens sont deux équipes très difficiles à départager encore une fois cette année.

Cette année, le duel mettra par ailleurs aux prises les deux meilleurs marqueurs au pays en Guillaume Asselin et Brett Welychka.

«Ce qui est fait est fait. En finale, c'est le niveau de désir qui va faire la différence. Il s'agit de notre plus gros défi de l'année. Personne ne peut parier sa maison à Vegas sur quelle équipe va gagner la série», image le pilote qui écoule sa troisième année à la barre des Patriotes.

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