Une longue disette à freiner

Après avoir vaincu les Dynamiques à Trois-Rivières plus... (Olivier Croteau, Le Nouvelliste)

Agrandir

Après avoir vaincu les Dynamiques à Trois-Rivières plus tôt cette saison, les Diablos tenteront de compléter le balayage samedi soir à Québec.

Olivier Croteau, Le Nouvelliste

Partage

Partager par courriel
Taille de police
Imprimer la page

(Trois-Rivières) Année après année, les Dynamiques du Cégep Sainte-Foy se retrouvent parmi l'élite provinciale, voire nationale, en basketball féminin.

Cette saison, les Diablos de Trois-Rivières se sont invitées parmi les meilleures formations au Canada, se permettant même de trôner au sommet du Réseau du sport étudiant du Québec avec à peine 15 jours à écouler au calendrier régulier. Le moment apparaît donc idéal pour les Trifluviennes de signer une première victoire en 10 ans dans la Vieille capitale face à leurs éternelles rivales québécoises, samedi soir.

Il faut en effet remonter au 4 décembre 2005 pour retrouver une victoire des Diablos au gymnase des Dynamiques. Depuis ce gain à l'arraché de 71-67, les Diablos sont reparties dans les bottines perdantes neuf fois en autant de tentatives. Voilà assurément une statistique qui servira à l'entraîneur Faisal Docter pour motiver les troupes. «Elles sont bonnes chaque année. Et elles sont très bonnes cette année... encore!», résume-t-il, un brin surpris par la durée de la disette des Diablos à Sainte-Foy.

Samedi, la prolifique attaque des Diablos, deuxième du RSEQ, sera confrontée au front défensif le moins accueillant du circuit. Pour ce duel fort attendu, Docter a bien hâte de voir ce que lui réserveront les Dynamiques. Plus tôt cette saison, les Rouges ont eu raison des Bleues 54-46 au Cégep de Trois-Rivières. «J'ai hâte de voir ce qu'elles auront à proposer sur le terrain. Je persiste à croire que notre ligue est déterminée par le nombre de points que tu peux marquer. Nos filles lancent très bien présentement. Elles sont en confiance. On aimerait bien les battre pour envoyer un message au reste de la ligue.»

Depuis quelques matchs, l'entraîneur des Diablos a pu compter sur quelques appuis supplémentaires sur le terrain. Aux meneuses Carrie-Ann Auger, Amélie Hachey et Alexe Dufresne, les jeunes Juliette Harpin et Mathilde Savard ont su apporter leur contribution. «Ce n'est pas évident de défendre contre nous, car il y a plusieurs filles qui peuvent marquer. La preuve, c'est qu'on a quatre joueuses dans le top-20 de la ligue».

Avec trois matchs corsés à disputer d'ici la fin du calendrier régulier, les Diablos (13-2) peuvent toujours rêver de s'offrir le premier rang du classement général. Cependant, la lutte est sans merci à leurs côtés avec les Dynamiques (12-3), les Nomades de Montmorency (13-3) et les Blues de Dawson (10-4).

Partager

publicité

publicité

Les plus populaires

Tous les plus populaires
sur lapresse.ca
»

publicité

Autres contenus populaires

publicité

image title
Fermer