P.K. Subban est revenu sur son excès de colère de samedi

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P.K. Subban et les joueurs du Canadien se sont entraînés à l'extérieur, hier à Laval. Le défenseur du Canadien est revenu sur son utilisation de mot proscrits au terme de la défaite de son équipe, samedi face aux Penguins de Pittsburgh.

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La Presse Canadienne

P.K. Subban n'a qu'un seul regret en repensant aux gros mots qu'il a utilisés dans le vestiaire du Canadien, samedi soir: que de jeunes enfants pourraient les avoir entendus.

Après une défaite de 3-1 aux mains des Penguins de Pittsburgh, le flamboyant défenseur avait lancé, dans des termes peu polis, qu'il n'en avait rien à cirer d'avoir marqué son premier but depuis le 24 octobre, mettant ainsi fin à une léthargie de 33 matchs.

Ses propos ont été prononcés suffisamment forts pour que son coéquipier Max Pacioretty, qui répondait à des questions d'autres journalistes une dizaine de pieds plus loin, s'arrête de parler et jette un regard dans sa direction.

«Personnellement, j'étais frustré parce que j'avais le sentiment que nous avions une opportunité de récolter deux points», a déclaré un Subban de belle humeur lundi, après un entraînement tenu sur la nouvelle patinoire extérieure de la Fondation des Canadiens pour l'enfance, au parc Émile à Laval.

«La dernière chose que je veux entendre après une défaite, ce sont des questions au sujet de statistiques individuelles. Je me fiche du fait que j'ai marqué un but ou non. Ce qui importe, ce sont l'équipe et la victoire. C'est ce genre d'énergie et d'attitude que nous voulons instaurer dans l'équipe, et ça commence avec moi.»

Moins de 48 heures après avoir provoqué des vagues, Subban réalisait tout de même qu'il aurait pu choisir un meilleur vocabulaire.

«Ça m'a causé des problèmes. Mes parents n'étaient pas très heureux et ils m'ont donné une petite tape sur la main. Mais parfois, ce sont des choses qui arrivent. C'est de la frustration. Habituellement, j'arrive à bien gérer cet aspect mais je suppose que le vase a débordé. Je n'ai jamais de regrets dans la vie, mais j'espère seulement que de jeunes enfants n'ont pas vu ou entendu ce que j'ai dit samedi.»

Après les jurons, Subban avait lancé une autre phrase qui a fait jaser. Dans son élan de colère, il a déclaré qu'il n'était pas un marqueur et que ce n'était pas son travail de marquer des buts.

Il a également clarifié sa pensée à ce sujet. «C'est un rôle que nous nous partageons tous. Ça ne portait pas sur Max, sur ''Plecky'', sur ''Chucky'' ou quiconque en particulier. En tant qu'équipe, c'est notre besogne de créer des choses en attaque. Personnellement, je ne me préoccupe pas du fait que j'ai marqué ou préparé un but. Ça ne m'importe pas.»

«Il y aura toujours des gens qui scruteront les statistiques en profondeur, et vous devez vous y attendre lorsque vous êtes le joueur le mieux payé de l'équipe, et l'un des mieux payés de la ligue. Mais les gens doivent savoir que la seule chose qui m'intéresse, c'est la victoire. Si nous gagnons 4-0 et que je n'obtiens aucun point, je suis parfaitement heureux.»

Quant à Pacioretty et son fameux regard, le principal intéressé a refusé de parler de l'affaire.

«Aujourd'hui, nous sommes ici pour une bonne cause, et je pense que c'est honteux de gâcher le moment avec une histoire qui n'en est pas une. Il n'y a aucune raison de parler de ça aujourd'hui», a-t-il tranché.

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Geoff Molson dit avoir toujours confiance en son groupe de joueurs et d'entraîneurs.

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Geoff Molson réitère sa confiance

Un mois de décembre désastreux et un début de 2016 en dents de scie n'empêchent pas le président du Canadien de Montréal de garder espoir de voir son équipe se sortir de sa torpeur.

Par un froid glacial lundi matin au parc Émile de Laval, Geoff Molson a réitéré sa confiance en son équipe et ses piliers en marge de l'inauguration de la septième patinoire extérieure de la Fondation des Canadiens pour l'enfance - et sur laquelle les joueurs se sont ensuite entraînés.

«Je pense que nous avons un excellent noyau de leaders au sein de notre équipe et ils sont capables de s'en sortir. J'ai confiance en notre équipe», a-t-il affirmé lors d'un point de presse.

Après un éclatant départ marqué par des victoires à leurs neuf premiers matchs - un record d'équipe pour un début de saison - les hommes de Michel Therrien ont perdu leur belle assurance, et plus de matchs qu'ils en ont gagné.

Depuis le 25 octobre, soit au lendemain de son neuvième gain, le Canadien affiche un dossier de 14-17-3 pour un total de 31 points. Dans cet intervalle, aucune formation dans l'association Est n'a récolté moins de points.

«C'est difficile de voir autant de défaites comme en décembre, a reconnu M. Molson. Mais je pense que tout le monde sur la patinoire veut s'en sortir. J'ai confiance en eux et ça va venir», a-t-il répété.

La longue et inquiétante glissade laisse le Tricolore au troisième rang de la section Atlantique avec 49 points, deux de plus que les Bruins de Boston, qui ont disputé trois parties de moins. Le Lightning de Tampa Bay et les Sénateurs d'Ottawa suivent avec 46 points.

Soudainement, le Canadien se retrouve dans une position où il devra batailler ferme pour obtenir son laissez-passer pour les séries éliminatoires, un scénario que personne n'aurait osé imaginer à la fin du mois d'octobre.

«Nous sommes toujours inquiets d'être en mesure de nous tailler une place en séries, même quand la saison a commencé, a fait remarquer M. Molson, qui considère que les joueurs de l'équipe sont encore très unis. C'est une longue saison, et il reste presque la moitié de nos matchs à jouer. À travers la ligue, toutes les équipes ont des hauts et des bas. Nous sommes dans un creux, mais nous allons nous en sortir.»

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