Le soleil brille à nouveau chez les Chiefs

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Le Québécois Laurent Duvernay-Tardif (76) et les Chiefs de Kansas City sont de retour au plus fort de la lutte pour une place en séries après un affreux début de saison.

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(Trois-Rivières) La grande noirceur du mois d'octobre n'est plus qu'un vague cauchemar pour les Chiefs de Kansas City, où le terme «éliminatoires» fait de nouveau partie du vocabulaire.

La formation de l'entraîneur Andy Reid a réalisé un véritable tour de force en effaçant un misérable départ de 1-5 pour maintenant détenir une des deux places de meilleur deuxième disponible dans la conférence Américaine grâce à une séquence de cinq victoires.

Tout ça, sans la présence du meilleur joueur offensif de l'équipe, Jamaal Charles, qui s'est blessé pour toute la saison lors de la cinquième semaine d'activités. Ça relève pratiquement du miracle!

Au cours de cette brillante séquence, l'attaque des Chiefs, menée par Alex Smith, n'a pas commis un seul revirement. Il s'agit là d'un monde de différence avec les huit revirements dont elle avait été coupable lors des six premiers matchs.

Aussi, petit à petit, le receveur Jeremy Maclin fait sentir sa présence, même si les résultats tardent à répondre aux attentes.

Sur les lignes de côté, grandement critiqué lors de l'inquiétante glissade de son équipe, l'entraîneur Andy Reid mérite de recevoir beaucoup de crédit pour ce revirement de situation. Son expérience a assurément été profitable et il n'a jamais paniqué lorsque ça ne tournait pas rond, prenant souvent même la défense de ses joueurs. Au sein de cette équipe, personne ne vole littéralement la vedette mais chacun joue à l'intérieur de ses moyens, fidèle au plan de match.

Pour consolider leur position au classement, et s'offrir un peu d'air dans un classement où les équipes peinent à respirer, les Chiefs devront maintenant renverser sur la route des Raiders d'Oakland qui offrent un rendement surprenant cette saison.

Duvernay-Tardif fait sa niche

Au coeur de cette réussite, on retrouve le Québécois Laurent Duvernay-Tardif qui dispute sa deuxième saison avec les Chiefs. Contraint de regarder l'action depuis les lignes de côté à sa saison recrue en 2014, voilà que l'ancien joueur de ligne offensive des Redmen de McGill a fait sa niche au sein de la formation partante.

Récemment, l'entraîneur Andy Reid a d'ailleurs fait une belle fleur à son «Frenchie» lorsqu'il l'a désigné comme capitaine pour le match face aux Chargers à San Diego.

Lentement, mais sûrement, le garde de 24 ans gagne définitivement la confiance du personnel d'entraîneurs à Kansas City. Nommé partant pour entamer la campagne 2015, Duvernay-Tardif avait dû céder sa place pendant trois rencontres, avant de réintégrer avec brio l'unité chargée de protéger le quart Alex Smith.

En même temps qu'il peaufine son apprentissage dans la NFL, Laurent Duvernay-Tardif poursuit sa formation en médecine. Pendant l'entre-saison, il a passé plusieurs heures en résidence et lors de la semaine de congé des Chiefs, il a passé un important test.

Son entraîneur est bien au fait des prouesses académiques de son numéro 76. «Je rappelle souvent à nos entraîneurs qu'ils vont peut-être se faire opérer par lui un jour. Donc, ils doivent le traiter correctement!», a-t-il lancé en boutade plus tôt cette saison aux médias de Kansas City.

Comme la coutume le veut chaque quatre ans,... (Associated Press) - image 3.0

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Comme la coutume le veut chaque quatre ans, les Jets et les Giants croiseront le fer dimanche dans le domicile qu'ils partagent.

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New York, New York!

Le MetLife Stadium sera le théâtre d'un affrontement peu commun ce dimanche alors que les deux formations new-yorkaises qui y tiennent leurs activités locales croiseront le fer. Pour l'occasion, ce sont les Jets qui agiront en tant que visiteurs dans ce stade qu'ils partagent avec leurs rivaux des Giants. Parions toutefois que l'accueil ne sera pas trop hostile et que leurs partisans devraient également faire le trajet jusqu'au New Jersey pour les encourager.

Évoluant dans des divisions distinctes, les deux formations new-yorkaises s'affrontent seulement une fois aux quatre ans en saison régulière. Lors du calendrier pré-saison, un duel est à l'horaire annuellement et est aujourd'hui baptisé le Snoopy Bowl.

Les Giants et les Jets cohabitent dans le même domicile depuis que ces derniers ont quitté le Shea Stadium, en 1984. D'abord réunis au Giants Stadium (que les Jets appelaient Meadowlands pour leurs matchs locaux) les deux formations ont déménagé dans le nouveau MetLife Stadium en 2010.

Au cours des cinq derniers duels, ce sont les Giants qui ont eu le dernier mot. Dimanche, l'intensité sera assurément au sommet pour ces deux équipes qui n'entretiennent pas nécessairement une grande rivalité, malgré leur proximité. N'empêche que les Giants et les Jets sont impliqués dans des luttes très corsées pour mériter une place en séries. Dimanche, les regards new-yorkais seront tournés vers le MetLife Stadium. Ne reste plus qu'à choisir votre camp!

La possibilité d'un calendrier parfait semble de plus... (Agence France-Presse) - image 4.0

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La possibilité d'un calendrier parfait semble de plus en plus réaliste pour Cam Newton et ses Panthers.

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Une perfection de plus en plus réaliste

Après avoir partagé le sommet de la montagne avec quelques équipes au cours des dernières semaines, les Panthers de la Caroline règnent désormais en solitaires sur la NFL.

Vaincus en prolongation par les Broncos de Denver, les Patriots de la Nouvelle-Angleterre ont vu leur rêve de perfection s'envoler. Quant à la bande de Cam Newton, elle est devenue seulement la 12e équipe de l'histoire du circuit à remporter ses 11 premiers matchs de la saison.

Avec cinq matchs à disputer, tout semble possible pour l'équipe dirigée par Ron Rivera. Outre leurs affrontements avec les Saints de la Nouvelle-Orléans (4-7) et - deux fois -les Falcons d'Atlanta (6-5), deux équipes qui en arrachent depuis un mois, les Panthers devront se mesurer aux Buccaneers de Tampa Bay (5-6) et aux Giants de New York (5-6).

À première vue, la route vers la perfection semble grande ouverte. Dans l'histoire, les Dolphins de Miami (1972) ont réussi un calendrier régulier parfait (14-0), en plus de remporter le Super Bowl, tandis que les Patriots de la Nouvelle-Angleterre ont été parfaits pendant la saison 2007 (16-0) avant d'échapper le match ultime en séries.

Dans l'histoire plus récente, les Colts d'Indianapolis se sont approchés d'un calendrier immaculé en 2009, étant freinés après 14 victoires.

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