Indrik Trahan passe de l'alpin au snowboard cross

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Indrik Trahan

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Le médaillé de bronze au slalom en parallèle des mondiaux juniors 2013 de surf des neiges Indrik Trahan change de discipline: il délaisse les épreuves alpines pour celles de snowboard cross. Afin de faciliter sa transition, il travaillera sous peu avec la multiple championne de la Coupe du monde, Dominique Maltais.

Le planchiste de Trois-Rivières a commencé à réfléchir à son avenir sportif après avoir raté sa qualification aux épreuves olympiques alpines des Jeux de Sotchi. Le calendrier de fin de saison étant maigre en compétitions alpines, Trahan a fait le choix de participer à une Coupe NorAm de snowboard cross au mont Tremblant.

«J'en avais déjà fait. Je me suis dit pourquoi pas? Et j'ai obtenu un bon résultat sans m'entraîner (de façon spécifique). À la fin de la saison, j'avais ma place dans l'équipe nationale en alpin et en snowboard cross», avance celui qui a terminé 29e au slalom en parallèle des mondiaux de l'an dernier.

«Je me suis demandé si je lâchais tout ça afin de me concentrer sur mes études ou si je changeais de discipline. J'en ai discuté avec l'entraîneur national et Dominique m'a joint peu de temps après.»

Trahan croit que ses années en alpin vont lui procurer un avantage dans sa transition. «C'est surtout dans les virages et lorsque le parcours commence à être un peu plus défait (que je serai avantagé). Par contre, on descend au coude à coude et il faut démontrer d'autres aptitudes. J'ai toujours dit que le snowboard cross c'est du snowboard alpin en 3D!»

L'expérience de Maltais sera un atout indéniable selon lui. «Les départs sont très importants en snowboard cross. Dominique les a beaucoup pratiqués. Elle a aussi des ressources en préparation physique et c'est sans parler de toute son expérience et de son intensité.»

Du même souffle, l'athlète de 22 ans avoue que le déroulement des courses peut parfois prendre l'allure d'un roulement de dés à savoir qui demeurera debout à la suite des accrochages. «S'entraîner quatre ans, arriver aux Jeux olympiques et avoir une malchance, ça peut arriver. Par contre, en ayant les conseils de Dominique, c'est un bon avantage.»

L'avenir incertain des épreuves alpines a aussi pesé dans le choix de l'athlète. En effet, le printemps dernier, le Comité international olympique a délaissé le slalom en parallèle pour le remplacer par le Big Air.

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