Coupe Grey: «On veut la gagner l'an prochain»

Jonathan Beaulieu-Richard (à droite) a bien l'intention de... (Scott Grant photography)

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Jonathan Beaulieu-Richard (à droite) a bien l'intention de demeurer un membre du Rouge et Noir d'Ottawa, à l'instar de son bon ami Antoine Pruneau.

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(Trois-Rivières) Jonathan Beaulieu-Richard est déçu, mais pas abattu. Au lendemain de la défaite crève-coeur de 26-20 du Rouge et Noir d'Ottawa à la Coupe Grey, le joueur de Trois-Rivières a dressé un premier bilan somme toute satisfaisant d'une saison en montagnes russes. Après avoir repris goût au sport professionnel, le voilà qu'il planche sur un retour dans l'organisation l'an prochain.

«On veut la gagner en 2016, surtout après être passés si proche», a lancé le secondeur, lundi soir, alors que l'avion ramenant l'équipe dans la capitale fédérale venait à peine de se poser.

Beaulieu-Richard et ses coéquipiers sont passés par toute la gamme des émotions en peu de temps. Débarqués en début de semaine dernière à Winnipeg, l'un des marchés les plus lucratifs de la Ligue canadienne de football, les représentants du Rouge et Noir ont dû négocier avec le rôle de négligés lors des entrevues médiatiques.

Mais dimanche, devant plus de 36 000 personnes pour la plupart vendues à la cause des Eskimos d'Edmonton, les Ottaviens se sont rapidement forgés une avance de 13-0, tôt au premier quart. Sur les lignes de côté, on sursautait d'excitation. L'équipe avait le vent dans les voiles devant des adversaires étourdis.

Beaulieu-Richard se trouvait même aux premières loges lors d'un revirement créé par les membres des unités spéciales du Rouge et Noir, qui allait conduire au deuxième touché du club. Bref, tout souriait aux «visiteurs». Puis, le vent a tourné.

«Je pense que les Eskimos ont simplement mieux bougé le ballon pour la suite du match. Ils ont démontré de la constance et pas nous. Ç'a coûté cher. C'est dommage car nous sommes sortis très forts.»

Posté au banc de son équipe, Beaulieu-Richard a assisté impuissant aux dernières secondes de la partie. S'en est suivie une interminable soirée, des larmes dans le vestiaire et à l'hôtel avec le reste des troupes.

«Tout était parfait, l'ambiance dans l'équipe, l'atmosphère dans les gradins et la température sur le terrain. Mais il nous manquait le plus important, le gros trophée! Je ne rajeunis pas, mais je désire revenir avec le Rouge et Noir. Je me dis que je ne peux pas prendre ma retraite sans avoir gagné au moins une fois la Coupe Grey.»

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