Les Cataractes s'inclinent 4-1 à Sherbrooke

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L'équipe de Martin Bernard s'est inclinée 4 à 1 face à Sherbrooke.

Sylvain Mayer

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(Sherbrooke) Pour la première fois de la saison, les Cataractes ont subi un troisième revers d'affilée samedi à Sherbrooke. Profitant des visites répétées des Shawiniganais au cachot, le Phoenix a facilement eu le dessus par la marque de 4-1.

Le Phoenix portait ainsi à 10 leur nombre de sorties successives avec au moins un point, une séquence amorcée il y a quelques semaines par une défaite en fusillade face aux Cataractes!

Les hommes de Martin Bernard étaient privés des services d'Antony Beauvillier, suspendu jusqu'à nouvel ordre par le préfet de discipline en raison d'une mise en échec douteuse servie à Nathanael Halbert de l'Armada vendredi. Ils ont aussi perdu les services de Mathieu Olivier, blessé par un dur coup d'épaule de Jérémy Roy en première. Mais il ne faut surtout pas pointer en cette direction pour expliquer la défaite. D'une part parce que le Phoenix devait lui aussi se débrouiller sans quelques joueurs-clés, mais aussi et surtout parce que les locaux ont eu droit à 10 avantages numériques, dont quatre à trois contre cinq. Ne cherchez pas plus loin pourquoi ils rentrent à Shawinigan les mains vides.

«C'est du jamais vu pour moi dans ma carrière, quatre désavantages numériques de deux hommes», pestait Martin Bernard, qui a invectivé les officiels pendant un long moment dans sa route le menant au vestiaire de son équipe. Durant son point de presse, le pilote des Cataractes manoeuvrait toutefois afin d'éviter une amende. «On a notre part de blâme. Pour le reste, on va regarder les clips, analyser ce qui s'est passé. Ce que je sais, c'est que sur le premier avantage numérique de deux hommes accordé au Phoenix, il y a un de leurs joueurs qui a simplement mis la lame sur un de nos bâtons.»

Bernard a également vu un autre de ses équipiers prendre le chemin de la clinique avec des symptômes reliés à une potentielle commotion cérébrale. Encore là, Bernard ne comprenait pas trop pourquoi Jérémy Roy s'en était tiré sans une pénalité sur la séquence. «C'est un coup à la tête. On veut éliminer ça, les coups à la tête...», ruminait-il, en racontant ne pas être satisfait non plus de la performance générale de son club. «On a brûlé beaucoup d'énergie à se défendre en désavantage. On a surtaxé des gars, c'est vrai. Mais ils peuvent nous en donner plus que ça.»

Seul Dennis Yan a battu Evan Fitzpatrick, auteur de 28 arrêts. Antoine Samuel n'a rien à se reprocher dans la défaite, lui qui a été testé à bout portant durant tout le match et qui a accordé trois buts sur 33 tirs.

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