Marc-Antoine Camirand devra attendre

Marc-Antoine Camirand aurait bien voulu se frotter aux... (Olivier Croteau)

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Marc-Antoine Camirand aurait bien voulu se frotter aux meilleurs pilotes de la série Xfinity samedi en Arizona, mais ce sera pour une prochaine fois.

Olivier Croteau

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(Trois-Rivières) Le baptême de feu de Marc-Antoine Camirand en NASCAR Xfinity devra attendre. Malgré un CV bien garni aux yeux de plusieurs observateurs, le pilote de Saint-Léonard-d'Aston n'a pas reçu sa licence qui lui aurait permis de participer à l'épreuve de Phoenix, samedi prochain.

La nouvelle a bien sûr ébranlé Camirand, habitué aux déceptions en 2015 après une première saison complète au sein de la série NASCAR Canadian Tire. Une campagne ponctuée de bris mécaniques et d'accidents.

Le responsable de la commission d'approbation des pilotes de NASCAR, Brett Bodine, a expliqué au Québécois les raisons de ce refus, le peu d'expérience sur circuit ovale trônant au sommet de la liste. «Ils disent que je dois faire mes classes sur les circuits de moins de un mile avant de m'aventurer sur des pistes comme celle de Phoe nix. En NASCAR Canada, toutes les courses ont moins d'un mile. Je vais continuer à faire mes classes», a-t-il lancé avec une pointe d'amertume, en entrevue au Nouvelliste.

Or, il semble que les astres n'étaient tout simplement pas alignés pour Camirand cet été. Une chance aurait pu se présenter à lui de piloter sur l'un des trois circuits routiers de la deuxième série en importance aux États-Unis, mais l'horaire des courses entrait en conflit avec celles au Canada. De l'avis de Bodine lui-même, il aurait été accepté pour une étape routière. «C'est du moins ce qu'il m'a mentionné. Joey McColm, un autre pilote de notre série, a également tenté d'avoir un volant mais il s'est fait répondre la même chose. Les critères d'admissibilité sont super sévères. J'avais pourtant de bonnes lettres de références et avec mon pedigree, j'étais certain de passer. Je lui ai demandé ce que ça prendrait pour qu'une autre opportunité arrive. Il m'a répondu que si tu fais une bonne première impression, tu as la recette gagnante. Donc ça va me prendre un essai sur routier!»

Ou emprunter un détour par la série Camping World en camionettes, l'antichambre de la Xfinity. D'autant plus que le propriétaire de son équipe en NASCAR Canada, Derek White, possède encore une camionnette. «Ça coûte environ 25 000 $. Les camionnettes, c'est la suite logique de NASCAR Canada. Si je gagne de l'expérience dans cette série, des portes s'ouvriront», estime Camirand, qui a aussi participé à l'épreuve de Watkins Glen en NASCAR K&N Pro East, dont les bolides ressemblent beaucoup à ce qu'on trouve de ce côté-ci de la frontière.

La prochaine étape pour le Centricois consistera à rencontrer White pour discuter de l'avenir. «Comme chaque année, il a annoncé sur le web que tout son stock d'équipe était à vendre, sourit Camirand. Il a l'humeur changeante, mais ça, ce n'est pas nouveau! J'espère qu'il continue à s'investir dans le NASCAR car j'ai de grandes ambitions pour 2016.»

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