LNAH: Lygitsakos se plaît à Saint-Georges

Dean Lygitsakos affrontera le Blizzard pour la première... (Le Quotidien)

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Dean Lygitsakos affrontera le Blizzard pour la première fois de l'année vendredi au Colisée.

Le Quotidien

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(Trois-Rivières) Le Louisevillois Dean Lygitsakos fera son premier arrêt au Colisée de Trois-Rivières vendredi soir. Pour la première fois depuis quatre ans, ce ne sont pas les joueurs des Marquis de Jonquière qui seront assis devant l'entraîneur. Avec le Cool FM de Saint-Georges-de-Beauce, Lygitsakos tente de recréer la recette qui l'a si bien servi au Saguenay.

La nouvelle en aura surpris plus d'un cet été lorsque le Cool FM, propriété de Léo-Guy Morrissette, a fait l'embauche de Lygitsakos après que celui-ci n'ait pu en venir à une entente avec les Marquis. Pourtant, les deux hommes étaient en guerre depuis que le propriétaire du Caron et Guay avait congédié son pilote en 2011.

L'entraîneur-chef révèle toutefois que depuis quelques temps, la rivalité entre les deux s'était grandement affaiblie, si bien que Lygitsakos a accepté de prêter l'oreille quand le téléphone a sonné.

«On a eu un départ houleux pour un ensemble de bonnes raisons. Mais ça ne nous a pas empêchés de travailler de concert afin d'améliorer la ligue et de faire en sorte  que le produit soit plus équilibré. Je le voyais travailler de son côté et j'imagine qu'il faisait pareil. Quand M. Morrissette m'a appelé, il savait quel était le défi qui m'intéressait et je voulais qu'il sache dans quoi il s'embarquait. Depuis, c'est l'harmonie totale», souligne Lygitsakos, qui porte aussi le chapeau de directeur général en Beauce.

Le défi est important avec le Cool FM, et il n'est pas seulement sur la glace. Autrefois le meilleur marché de la Ligue nord-américaine, la concession a sombré et n'est plus l'ombre de ce qu'elle était. 

Le pilote de 42 ans s'est donc entouré de visages qui l'ont suivi tout au long de sa carrière afin de se lancer dans cette nouvelle aventure. Eric Haley est toujours son bras droit derrière le banc, alors que Patrick Bernier et Simon Laliberté ont été acquis par les Beaucerons. Tous trois étaient avec Lygitsakos du temps du Caron et Guay. Le gardien Pier-Olivier Pelletier a lui aussi déménagé ses pénates à Saint-Georges.

«C'est une recette qui a fonctionné pour moi, dit-il. Ça aide à ce que les joueurs sachent qui je suis. S'ils se demandent si les valeurs que je veux pour cette équipe sont flexibles, ils vont savoir qu'elles ne le sont pas.»

Et Trois-Rivières?

Le scénario aurait pu être bien différent pour Lygitsakos, n'eut-été d'un changement de dernière minute au sein de l'organisation du Blizzard de Trois-Rivières. Selon plusieurs sources, les deux parties étaient près d'en venir à une entente qui aurait permis le retour de l'entraîneur au Colisée. Finalement, les propriétaires ont changé leur fusil d'épaule.

«Il n'y a jamais eu d'entente avec Dean, avait déclaré le directeur général Sylvain Robert à l'époque. Il y a bel et bien eu des réunions, mais nous devions nous assurer que le groupe d'actionnaires approuverait l'embauche, ce qui n'a pas été fait. En gros, ses demandes salariales étaient trop élevées.»

Le principal intéressé préfère ne pas revenir sur cette histoire, mentionnant être très heureux en Beauce.

«Je ne suis pas la seule personne de la région à ne pas être avec Trois-Rivières dans cette ligue. Quant au Blizzard, il est près du sommet de la ligue. Il faut croire qu'ils (les actionnaires) n'ont pas fait un mauvais choix.»

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