Le Toronto FC veut se racheter contre l'Impact

Greg Vanney... (La Presse Canadienne)

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Greg Vanney

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Le match le plus important de l'histoire du Toronto FC aura lieu jeudi à Montréal. Et la formation torontoise espère qu'il y en aura un autre qui suivra.

L'équipe de l'entraîneur Greg Vanney disputera son premier match suicide jeudi, dans une reprise de leur dernier match du calendrier régulier remporté 2-1 par l'Impact de Montréal dimanche.

Ce résultat a permis à l'Impact (15-13-6) de se hisser en troisième place de l'Association Est, tandis que le TFC (15-15-4) dégringolait en sixième position. Ce gain a aussi permis au onze montréalais d'obtenir l'avantage du terrain en lever de rideau des séries éliminatoires de la MLS.

Une victoire des Ontariens propulserait le TFC en demi-finale de l'Est contre les Red Bulls de New York. Une victoire de l'Impact lui permettrait d'affronter le Crew de Columbus.

Le TFC a accédé aux séries éliminatoires pour la première fois de son histoire, non sans heurt. L'équipe est de toute évidence lasse d'être surnommée la ''Richie Rich'' de la MLS, et d'avoir la réputation d'être totalement axée sur l'attaque - le TFC s'est classé deuxième au chapitre des buts marqués par match (1,71) et 18e pour les buts alloués (1,71).

«Nous sommes conscients que nous formons une équipe très talentueuse, a dit Vanney. Nous sommes aussi conscients que nous formons une jeune équipe - ce sera notre première expérience en séries éliminatoires.

«Mais si nous exécutons les bons jeux, que nous restons unis collectivement et que tactiquement nous apportons les ajustements nécessaires, alors nous aurons autant de chances que n'importe quelle autre équipe dans cette ligue de remporter le championnat, selon moi.

«Nous pouvons battre n'importe qui, mais c'est très difficile de prévoir ce qui se produira dans cette ligue, comme vous avez pu le voir cette saison et de la façon dont les choses se sont conclues. On doit exécuter les jeux et faire ce qu'on doit faire, sinon on sera battus. Il existe une parité dans cette ligue.»

«Et ça n'a rien à voir avec l'argent. Tout dépend d'un paquet de choses - comme la stabilité, le temps que le groupe a passé ensemble, les situations auxquelles il a été confronté.»

En vérité, le TFC est une équipe qui dispose d'une belle profondeur et de quelques joueurs étoiles - Sebastian Giovinco, Michael Bradley et Benoit Cheyrou sont amusants à regarder jouer -, sauf qu'il cherche encore son identité.

Les bonnes équipes prennent du temps à bâtir. Mais à cause des nombreuses déceptions qui ont frappé de plein fouet la formation torontoise au fil des ans, la patience a ses limites.

Le TFC est sans doute las de toujours parler de Didier Drogba, le joueur étoile de l'Impact qui a touché la cible aux 54e et 55e minutes du match décisif de dimanche, ainsi que de sa piètre fiche à l'extérieur.

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