Une dernière victoire avant les séries pour les Aigles

Steve Brown et Javier Herrera ont obtenu un... (Photo: Stéphane Lessard, Le Nouvelliste)

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Steve Brown et Javier Herrera ont obtenu un congé hier face aux Champions. Ils ne devraient plus quitter le terrain, puisque les Aigles amorceront leur parcours en séries mercredi.

Photo: Stéphane Lessard, Le Nouvelliste

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(Ottawa) Après avoir assuré leur place en séries éliminatoires grâce à deux victoires de 12-2 et 9-3 samedi et dimanche, les Aigles devaient disputer un dernier match, hier, face aux Champions à Ottawa. Une dernière victoire à obtenir pour se mettre en confiance à l'aube de la grande danse.

Ce gain sans équivoque de 6-1 a été obtenu dans des conditions quelques peu loufoques. Pierre-Luc Laforest avait décidé de donner un congé bien mérité à plusieurs de ses troupiers - Kyle Lafrenz, Pedro Lopez, Steve Brown et Javier Herrera - afin qu'ils soient à leur meilleur pour les éliminatoires.

Dans le camp adverse, le vétéran pilote Hal Lanier a lui aussi modifié lourdement sa formation. Aucun de ses lanceurs n'a excédé deux manches de travail alors qu'en défensive, Chris Winder a évolué aux neuf positions sur le terrain.

Bref, les Champions préféraient terminer la saison en ayant du plaisir.

«On savait qu'ils allaient faire ça et que ses gars allaient se promener. On a fait un peu la même affaire, c'est correct. Dans notre cas, il fallait donner une journée de congé de plus à des joueurs qui n'en ont pas beaucoup eu depuis le début de l'année. On a même utilisé (Pierre-Alexandre) Valiquette comme frappeur désigné. Il n'a pas mal paru», a raconté Laforest au terme de la rencontre.

Place aux séries

La veille, Ryan Bollinger avait de nouveau connu une forte journée de travail au monticule, ne donnant que quatre coups sûrs aux Champions en sept manches de travail. Quelques minutes plus tard, les Aigles célébraient leur première présence en séries.

Un accomplissement qui a été possible grâce à une incroyable fin de saison où les Oiseaux ont remporté 21 de leurs 28 derniers matchs. Pourtant, les Aigles sortaient alors d'une série de sept défaites consécutives et semblaient se diriger tout droit dans le mur avec un vestiaire prêt à imploser.

Ce week-end, il fallait voir les joueurs célébrer de manière exubérante après chaque réussite d'un de leurs coéquipiers pour en venir à la conclusion que la dynamique a complètement changé.

«C'est exactement ce que l'on veut. Nous sommes dans une bonne séquence, les gars sont confiants et ils ont du fun ensemble. Ça me rappelle lorsque j'étais avec (les Capitales) de Québec, c'était tout le temps de même. On formait une famille et c'est ce que ça prend», a souligné le gérant trifluvien.

«On savait qu'on avait une bonne équipe. On a eu des hauts et des bas, ç'a été une saison longue, mais on a été capable de devenir un ensemble et jouer comme on savait en être capable.»

Les Aigles amorceront leur série demi-finale demain à domicile face aux Boulders de Rockland, qui ont terminé le calendrier régulier sans être inquiétés au premier rang, avec une avance de 8,5 matchs sur les Capitales.

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