Les Aigles ont eu chaud

Même si cela n'a pas été très reluisant,... (PHOTO: STÉPHANE LESSARD)

Agrandir

Même si cela n'a pas été très reluisant, les Aigles ont battu les Grays de Garden State 3-2, mardi au stade Fernand-Bédard.

PHOTO: STÉPHANE LESSARD

Partage

Partager par courriel
Taille de police
Imprimer la page

(Trois-Rivières) Après avoir dominé les Capitales, les Aigles ont eu besoin de tout leur petit change pour venir à bout des Grays de Garden State, malheureuse équipe itinérante incapable de jouer pour plus de ,300 depuis son arrivée dans la Ligue Can-Am au milieu de l'été.

Steve Brown a réussi trois coups sûrs, Ryan Bollinger a été juste assez bon au monticule et les Aigles ont profité de trois erreurs pour s'imposer 3-2, engrangeant du coup un quatrième gain consécutif.

Même si cela n'a pas été très reluisant, les Trifluviens se réveillent ce matin avec une fiche de ,500 (45-45) pour la première fois depuis le 15 juin. Ils partagent toujours le quatrième rang du circuit avec les Champions d'Ottawa.

Brown sonne la charge

On le répète, mais sans Brown, l'offensive des Aigles serait amputée de tout un cogneur. Hier soir, ce n'est toutefois pas grâce à sa puissance que le Colombien a su se démarquer, mais avec sa régularité.

Il a d'abord permis aux locaux de prendre les devants en troisième manche à l'aide d'un simple opportun qui a poussé Pedro Lopez au marbre. Ce même Lopez avait lui-même permis à Craig Hertler de marquer le point égalisateur en vertu d'un double.

Brown est revenu au bâton en sixième. Après avoir soutiré un autre simple contre le lanceur Aaron Weisberg et volé le deuxième coussin, le numéro 19 était déjà en course vers le troisième quand Daniel Mateo s'est compromis dans un retrait au champ intérieur.

Vif d'esprit, Brown a pourtant continué sa course jusqu'au marbre et il a été déclaré sauf après le relais au receveur. Avec deux retraits, les Aigles prenaient l'avance 3-2. Ils ne regarderaient plus derrière, malgré cinq coups sûrs contre 11.«Brown a très bien lu le jeu, il savait que le gars au premier but était gaucher, que ça compliquerait sa tâche de lancer une prise au marbre», analysait le gérant Pierre-Luc Laforest.

«Mais à part lui, ç'a été tranquille. Il faut changer le ton dès demain (ce soir) pour le deuxième match.» Hier, les frappeurs cinq à neuf des Aigles ont été blanchis dans la colonne des coups sûrs.

À leur défense, la journée a été longue, les joueurs étant forcés de déménager leurs effets personnels des résidences de l'UQTR vers l'hôtel, où ils passeront les derniers jours de leur aventure estivale à Trois-Rivières.

Szymanski sauve les meubles

Sur le monticule, Bollinger a accordé neuf coups sûrs en sept manches. Edilson Alvarez a été appelé en relève, mais il s'est rapidement retrouvé en difficulté.

Alex Szymanski, débarqué dans le vestiaire il y a quelques jours à peine, a sauvé les meubles en retirant les deux frappeurs suivants.

«Il a fait sa job! Je lui ai donné une petite caresse quand il est revenu dans l'abris», rigolait Laforest, fier du travail de ses gauchers.

Kaohi Downing a par la suite récolté son dixième sauvetage, préservant la courte avance.

Gagner à Ottawa: une nécessité

Ils tiraient de l'arrière 5-2 à un certain moment, mais trois longues balles ont aidé les Champions à battre les Boulders 6-5 à Rockland.

C'est donc dire que s'ils veulent participer aux séries, les Aigles devront gagner au moins un match dans la capitale fédérale en fin de semaine. D'ici là, il reste trois gros matchs contre les Grays, qui ne sont plus à prendre à la légère.

Partager

publicité

publicité

Les plus populaires

Tous les plus populaires
sur lapresse.ca
»

publicité

Autres contenus populaires

publicité

image title
Fermer