Yves Lévesque encense la LHJMQ

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Yves Lévesque a été fort élogieux envers le produit de la LHJMQ. Sa ville a perdu sa concession au début des années 90.

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(TROIS-RIVIÈRES) Depuis que Réal Breton s'est buté à un refus clair des Cataractes, Yves Lévesque se montre prudent et il commente le moins possible le dossier d'un éventuel retour du hockey junior dans sa ville. Le premier magistrat a néanmoins accepté dimanche de livrer ses impressions sur les changements qui seront apportés à la constitution de la LHJMQ.

«Ce n'est pas ma décision mais à mon avis, c'est logique», souligne Lévesque à propos de la décison d'éliminer le veto territorial pour le remplacer par un mécanisme où l'ensemble du circuit sera consulté. «Et avec un vote à 80 %, ça sécurise tout le monde j'imagine. À cette hauteur-là, ça va prendre un méchant bon projet pour que ça soit accepté. Pour moi, c'est positif.»

Lévesque refuse toutefois de dire s'il est resté en contact avec Réal Breton ces deux dernières années, et si son projet est actif. «Ce bout-là, je ne veux pas en parler. Je ne peux pas en parler. Moi, mon travail, c'est de livrer un nouveau Colisée.»

Et à ce sujet, les retards s'accumulent. Lévesque veut reprendre ses démarches auprès du gouvernement provincial en septembre. D'ici là, il regarde du coin de l'oeil ce qui se passe à Gatineau, où les élus municipaux et les Olympiques ne s'entendent pas sur la façon de financer un nouvel aréna.

Mais Lévesque se veut rassurant, il répète qu'il y aura bel et bien un nouveau Colisée de 5000 sièges dans sa ville. Il tente simplement de trouver la meilleure formule possible afin que la facture soit allégée pour les contribuables. Selon le plan actuel, la Ville de Trois-Rivières détient un engagement du gouvernement provincial, prêt à financer 27 millions $, soit la moitié du coût total. Engagement qui est conditionnel à ce que l'autre moitié soit payée par la Ville.

Or Lévesque a tenté, sans succès, d'impliquer une troisième partie - le secteur privé. «Ça ne répond pas aux critères du programme. C'est malheureux, car ce serait la décision la plus logique, et la moins coûteuse pour nos citoyens. C'est dommage, mais on va trouver une autre façon d'aller de l'avant. Nous sommes la seule grande ville qui n'a pas accès à un équipement comme celui-là, ça ne fait pas de sens. Notre Colisée actuel date d'avant la guerre, on a été très patient.»

Et quand les plans quitteront la planche à dessin, Lévesque promet d'être beaucoup plus ouvert à parler du hockey junior. «On voit que la LHJMQ prend de plus en plus d'ampleur, que d'anciens joueurs acceptent de s'impliquer. C'est bon signe. Et je pense que plus il y aura d'équipes au Québec, plus elle sera populaire. Maintenant, ça ne donne rien de parler de tout ça sans un nouveau Colisée. Quand nous serons rendus là, nous deviendrons attrayants.»

Le Nouvelliste a tenté, sans succès, de rejoindre Réal Breton hier.

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