Et de six ! Un record d'équipe pour les Aigles

Après avoir été impliqué dans un sombrero doré la veille (quatre retraits sur... (Stéphane Lessard)

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Stéphane Lessard

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(Trois-Rivières) Après avoir été impliqué dans un sombrero doré la veille (quatre retraits sur des prises), Steve Brown s'est repris en grand samedi face aux Champions d'Ottawa. Le joueur de champ centre a claqué trois coups sûrs, marqué deux fois et produit un point pour permettre aux Aigles d'établir une nouvelle marque d'équipe avec six victoires consécutives et retrouver le quatrième rang de la Ligue Can-Am.

«Dans ma carrière, j'en ai frappé plusieurs golden sombreros malheureusement. Il ne faut pas s'acharner et oublier le tout complètement comme Steve a fait», a souligné le gérant Pierre-Luc Laforest après la rencontre.

Appuyé par un Ryan Bollinger en grande forme au monticule, les Aigles ont tout de même été tenu à une égalité de 1-1 après six manches et demi, puisque le partant d'Ottawa Nate Baker faisait très bien lui aussi. Profitant d'un mauvais lancer, Jose Cuevas est venu marquer pour donner l'avance aux siens. Puis, en huitième, deux erreurs des Champions ont permis aux Aigles de s'emparer d'une avance de 5-1.

«On ne peut pas donner des points si tard dans le match. C'est ce qui nous a tué ce soir. Quand on joue contre une équipe solide comme les Aigles le sont présentement, ils vont trouver un moyen d'en profiter», concédait le gérant Hal Lanier après la rencontre.

À 5-1, les 1775 partisans réunis au stade Fernand-Bédard croyaient bien que la rencontre était terminée. Ils avaient tort, puisque les Champions ont rempli les buts en neuvième manche face à Kaohi Downing. Sur le banc, le joueur étoile Sébastien Boucher n'a pas laissé d'autre possibilité à son gérant Hal Lanier et s'est amené dans le match à titre de frappeur suppléant, lui qui est embêté par une blessure au genou. Sa frappe s'est envolée loin au champ centre... dans le gant de Steve Brown, qui d'autre.

«Boucher, c'est un homme des grandes occasions. Il est tout le temps fatigant. En bout de ligne, c'était un gros retrait, parce qu'on ne veut jamais le voir au marbre dans cette situation. Je suis content qu'il l'ait manqué», souriait Laforest.

«C'est un bon joueur à avoir dans un moment de la sorte. C'était une bonne frappe, elle est tombée trop vite, mais leur lanceur a une excellente rapide. Sébastien était assis depuis neuf manches, il a donné tout ce qu'il avait, mais est passé tout juste sous la balle. Qui sait, s'il devait le refaire, la balle se retrouverait peut-être 450 pieds plus loin», analysait Lanier.

Avec six victoires de suite, les Aigles sont sur un nuage, et ça se sent. Plusieurs joueurs, Pedro Lopez en tête, ont fait preuve de leadership lors de ce match en calmant leurs artilleurs sans que les entraîneurs n'aient besoin de sortir de l'abris. 

«Il y a de la confiance dans l'équipe, c'est ce que nous avions besoin avec du leadership. C'est le fun de voir des vétérans capables de parler aux gars et jouer des gros matchs. Ça fait longtemps que c'est ce qu'on l'attendait, on savait qu'on avait l'équipe et il n'est jamais trop tard.»

Les Aigles et les Champions ont de nouveau rendez-vous dimanche après-midi à 13h30 pour un duel entre les deux as Matt Rusch et Andrew Werner, qui effectuera un départ un jour plus tôt qu'à l'habitude.

«Il l'a fait avant, ça ne changera rien», a laissé tomber le sympathique gérant ottavien.

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