St-Cyr aura sa chance chez les pros

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C'est à Estero, dans le sud-ouest de la Floride, que Maxime St-Cyr poursuivra sa carrière de hockeyeur.

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(Trois-Rivières) Persuadé qu'il a toutes les aptitudes pour monter les échelons au sein du hockey professionnel, Maxime St-Cyr rejoindra un des meilleurs clubs de l'East Coast League dans les semaines à venir.

Le patineur de Saint-Didace, meilleur franc-tireur de la Ligue de hockey junior majeur du Québec l'an dernier, a signé il y a quelques jours une entente d'un an avec les Everblades de la Floride, une formation affiliée aux villes de Charlotte et Syracuse, membres de la Ligue américaine de hockey. Il espère maintenant mériter sa place dans un alignement qui mise notamment sur Matthew Pistill, un ancien porte-couleurs des Cataractes avec qui St-Cyr s'entraîne durant la période estivale à Trois-Rivières.

«Je suis persuadé qu'il s'agit de la meilleure option pour moi. J'ai évalué quelques offres avec mon agent Paul Corbeil, mais au final, les Everblades représentaient le choix numéro un», mentionnait hier l'ex-attaquant des Estacades, seul marqueur de 50 buts (54) dans la LHJMQ, en 2014-15, avec le Drakkar de Baie-Comeau.

«C'est certain que ç'a aidé! Je suis pas mal fier de ma dernière année dans le junior, mais tout est à recommencer dans la East Coast et j'en suis conscient.»

St-Cyr et son clan étudiaient également des offres de la Ligue Magnus, en France, et de la Ligue continentale de hockey en Russie (KHL). «Mais j'ai réalisé que le meilleur chemin pour réaliser mon rêve, c'était en Amérique du Nord. Les Everblades, c'est une des meilleures organisations de l'ECHL. Je m'inspire des gars comme David Desharnais pour me convaincre que j'ai ma place dans ces circuits.»

Car à 5 pieds et 7 pouces, St-Cyr misera sur l'un des plus petits gabarits de l'ECHL. Il n'est pas le plus rapide non plus, mais son tir du poignet s'avère dévastateur. Depuis ses débuts dans le hockey mineur, il a toujours su terroriser les gardiens adverses. Et marquer des buts avec une telle régularité, dans le monde du hockey, ça ne s'enseigne pas. On parle d'un don.

«J'aime faire mentir tous ceux qui croient que je ne me rendrai pas au prochain niveau. J'ai encore l'opportunité de leur prouver qu'ils ont tort.»

Le directeur général du Drakkar, Steve Ahern, est persuadé que son ancien protégé, qu'il a sorti de Rouyn-Noranda où il ne s'entendait pas avec le groupe en place, possède les atouts pour percer. «Il a un oeil de lynx! C'est à lui de prouver qu'il appartient à l'élite. Même s'il ne mesure pas 6 pieds 4 pouces, son lancer et une bonne attitude pourraient le mener loin. J'ai hâte de voir son adaptation, c'est ce qui fait la force des joueurs dont la carrière s'allonge.»

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