Aigles: magistral Matthew Rusch

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Les Aigles ont blanchi les Capitales de Québec, mercredi, dans un autre match éclatant de Matthew Rusch.

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(Trois-Rivières) Personne ne pouvait éteindre le feu avec autant d'efficacité que Matthew Rusch.

Le vétéran lanceur avait un imposant défi devant lui mercredi: freiner la débandade des Aigles, qui avaient accordé 44 points en quatre matchs à domicile. 

Phénoménal à sa dernière sortie vendredi dernier contre le New Jersey, il a de nouveau blanchi l'adversaire en sept manches et les Trifluviens ont signé un court gain de 1-0 face aux Capitales de Québec.

Fidèle à son habitude des dernières rencontres, Rusch a été très peu généreux contre son ancienne équipe, espaçant deux coups sûrs en plus de travailler rapidement, malgré de bonnes confrontations à mesure que la rencontre avançait. 

Il a passé six frappeurs dans la grosse mitaine du receveur Kyle Lafrenz et n'a accordé que trois buts sur balles, pour 114 lancers au final.

Des nerfs d'acier

En septième, les Capitales occupaient tous les sentiers, mais Lafrenz a bloqué avec brio deux lancers difficiles à négocier et Rusch s'est occupé du reste en obligeant le nouveau-venu Vincent Guglietti à se compromettre dans un optionnel.

Plus tôt dans le match, en première manche pour être plus précis, Daniel Mateo avait expédié une offrande de Karl Gélinas de l'autre côté de la clôture du champ droit. Ce fut le premier de trois coups sûrs des Aigles dans une soirée très peu axée sur le jeu offensif (cinq coups sûrs au total pour les deux camps).

«Oui, je suis heureux de ma performance, mais je retiens aussi l'effort de tout le groupe», résumait le numéro 22, particulièrement fier du sang-froid démontré par ses releveurs Jadd Schmeltzer (huitième manche) et Kaohi Downing (neuvième).

Ce dernier a retiré dans l'ordre le milieu de l'alignement des Capitales (Alexei Bell, Josue Peley et Jean-Luc Blaquière) pour récolter le sauvetage, 24 heures après avoir donné un buffet de cinq points mérités en une manche et un tiers dans la raclée de 12-3.

«Nos lancers étaient peut-être prévisibles depuis un certain temps, poursuivait Rusch. Tout est une question de confiance. Demain (ce soir), je prévois d'ailleurs une excellente sortie de Luis Munoz. Il a posé beaucoup de questions ce soir, c'est un gars très intelligent et il va nous aider à gagner cette série.»

Gélinas pige un mauvais numéro

C'était le genre de soirée où Karl Gélinas lançait un match complet et récoltait la victoire. En huit manches, le partant des Capitales n'aura connu qu'un moment de faiblesse: le circuit de Mateo. 

Après six manches, il n'avait effectué que 59 tirs. Il a conclu sa sortie avec moins de 100 lancers au compteur, mais il n'a jamais reçu l'aide de son offensive. Il n'encaissait qu'un deuxième revers cette saison. 

«On ne s'attendait pas à un festival offensif avec ces deux moineaux sur la butte», acquiesçait le gérant de Québec Patrick Scalabrini. «Par contre, j'étais content d'être un joueur retraité ce soir, parce que la zone des prises de l'officiel Kurt Branin dépassait d'environ huit pouces. Ça nous donne des matchs de cinq coups sûrs!»

Les équipes remettront ça une dernière fois ce soir avec Munoz et Sheldon McDonald au monticule. Pour les fans de Trois-Rivières, ce sera la dernière occasion de voir les Capitales au stade Fernand-Bédard avant le 4 août.

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