Cette fois, Glaude n'échappe pas Richard!

Il y a quelques années, Jean-Philippe Glaude (à... (Photo: Courtoisie)

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Il y a quelques années, Jean-Philippe Glaude (à gauche) n'avait pas réussi à recruter Anthony Richard dans la LHJMQ, mais il s'est bien repris en convainquant ses patrons des Predators de l'attirer à Nashville!

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(Sunrise) Jean-Philippe Glaude voit Anthony Richard dans sa soupe depuis longtemps. Il y a trois ans, lorsqu'il était à l'emploi des Wildcats de Moncton, il aurait tant aimé le greffer au noyau de l'équipe, mais le directeur-gérant Danny Flynn n'avait plus de choix de première ronde en poche. Maintenant à l'emploi des Predators de Nashville, le dépisteur trifluvien a fait en sorte d'appartenir au même clan que le rapide attaquant qui a grandi à quelques rues de son domicile, sous les ordres de ses chums dans la structure des Estacades.

«Je n'allais pas le laisser passer une deuxième fois!», confiait Glaude avec enthousiasme. «C'est un joueur qui a de beaux outils. C'est à lui de décider ce qu'il veut faire avec. Sauf que les outils, ils sont là. Anthony a mis des points au tableau partout, je pense qu'il continuera à le faire. Il faut juste qu'il continue à renforcir ses principaux atouts. On l'aimait assez pour le prendre en troisième ronde, on a pris le pari d'attendre en quatrième et j'étais très content de ne pas l'avoir échappé! »

La vedette des Foreurs savourait le moment volontiers. «Je suis vraiment content! Je savais que Jean-Philippe m'aimait, et j'avais eu une bonne rencontre avec les dépisteurs, alors je ne suis pas surpris d'aboutir à Nashville», analysait Richard, qui ne cachait pas qu'il aurait aimé disparaître des gradins avant la 100e sélection. «Ton orgueil de joueur fait en sorte que tu veux sortir le plus rapidement possible. Je savais toutefois que mon gabarit, et le fait que je sois un late, allaient probablement faire en sorte de me faire reculer un peu. Il reste que je suis très excité de me retrouver à Nashville.»

Peter Laviolette, l'entraîneur-chef des Predators, l'attendait à la table de l'équipe avec une question claire. «Il m'a dit qu'il recherchait un joueur de centre offensif, et il m'a demandé si j'en étais un. Quand je lui ai dit oui, il a répliqué que c'était la raison pour laquelle son équipe m'avait repêché! J'étais content d'entendre qu'on m'avait choisi pour mes qualités offensives. Avec ma rapidité, je peux aussi apporter de l'énergie, et contribuer en désavantage numérique. J'ai également appris à jouer à l'aile comme au centre dans le junior, alors je peux aider une équipe de plus d'une façon », concluait Richard, en disant s'inspirer du parcours de Jean-Gabriel Pageau, des Sénateurs d'Ottawa.

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