Les Islanders ravis d'avoir enrôlé Anthony Beauvillier

Anthony Beauvillier a forcé les Islanders à devancer... (Photo: Associated Press)

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Anthony Beauvillier a forcé les Islanders à devancer leur sélection, eux qui ne voulaient pas rater leur chance de sélectionner le jeune attaquant étoile des Cataractes.

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(Sunrise) Garth Snow a fait plaisir à ses dépisteurs vendredi soir! Arrivés sur le parquet sans choix de première ronde, les Islanders de New York ont pu néanmoins repêcher à deux reprises au tour initial, grâce à la créativité de leur directeur-gérant. Les responsables du recrutement ont alors enrôlé Mathew Barzal et Anthony Beauvillier, qui ont développé une chimie lors du championnat du monde des moins de 18 ans.

«Chapeau à notre directeur-gérant Garth Snow d'avoir réussi à transiger pour mettre la main sur deux choix de première ronde. Il a sacrifié Griffin Reinhart, qu'on aimait, mais nous avions de la congestion en défensive avec les Boychuk, Leddy, Hamonic, De Haan et plusieurs autres jeunes. Ça nous a permis d'aller chercher deux espoirs qu'on aimait beaucoup, qui jouent bien ensemble et qui sont de bons amis à l'extérieur de la glace. Ce fut une bonne soirée pour nous», s'enthousiasmait le dépisteur Mario Saraceno à son arrivée au domicile des Panthers samedi matin.

Après la sélection de Barzal au milieu de la première ronde, le plan des Islanders était donc de le réunir à Beauvillier. Les Islanders disposaient de la 33e sélection, mais Saraceno avait peur d'échapper le joueur convoité. «Voilà pourquoi nous avons bougé afin de nous avancer au 28e rang. C'est un gars de 94 points, qui a du coeur au ventre et qui connaît très rarement de mauvais matchs. Ses 5'10'' ne me font pas peur, il joue gros, avec beaucoup d'énergie», énumère Saraceno, qui assure ne pas avoir eu trop de mal à vendre Beauvillier autour de la table. «On repêche en moyenne un joueur de la LHJMQ par année, c'est toujours un défi. Mais dans le cas de Beauvillier, ça n'a pas été difficile, mes patrons sont venus le voir jouer à quelques reprises, et ils ont pu l'épier au championnat du monde des moins de 18 ans. On est vraiment content!»

Pour faire sa place dans la meilleure ligue sur la planète, Beauvillier doit améliorer l'ensemble de son arsenal, prévient toutefois Saraceno. «Je lui ai dit de profiter de ce week-end au maximum, car le plus dur reste à venir. C'est un jeune homme intelligent, je suis convaincu qu'il en est conscient. Et qu'il a le caractère pour continuer à gravir les échelons. Beauvillier est utile à une équipe de plus d'une façon, alors ça aussi ça va l'aider dans son cheminement.»

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