Aigles: à la recherche de l'excellence

Le gérant Pierre-Luc Laforest, le directeur général René... (François Gervais)

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Le gérant Pierre-Luc Laforest, le directeur général René Martin et le président Marc-André Bergeron se réjouissent de l'effervescence entourant les Aigles à l'aube de la troisième saison de l'organisation à Trois-Rivières.

François Gervais

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(Trois-Rivieres) À l'aube de sa troisième saison dans le paysage trifluvien, l'organisation des Aigles de Trois-Rivières souhaite atteindre l'excellence dans la Ligue Can-Am, tant sur le terrain que dans les gradins.

Avec l'objectif de participer aux séries éliminatoires pour la première fois de leur histoire, en septembre prochain, les Oiseaux continuent de s'ancrer davantage dans le portrait estival trifluvien.

D'ailleurs, un bilan à l'encre noire semble même réaliste pour 2015, à la lumière de l'engouement qui se dégage aux environs du stade Fernand-Bédard ces jours-ci.

«Les gens réalisent de plus en plus que les Aigles de Trois-Rivières, c'est du sérieux et qu'ils sont là pour rester. On s'ajuste avec le marché. On a fait des erreurs, on va en faire encore, mais on cherche toujours à s'améliorer. Tant qu'on va sentir que les gens sont derrière nous et que le projet est viable, on va travailler pour garder ça ici», mentionne le président et copropriétaire de l'équipe, Marc-André Bergeron.

À deux semaines du début du calendrier régulier, les Aigles ont déjà écoulé 100 abonnements saisonniers de plus que l'an dernier (350 contre 250). Le directeur général René Martin se dit également confiant d'atteindre la barre de 400 avant l'ouverture locale.

À cela, il faut ajouter plus de 1500 forfaits Flexi-choix qui auront trouvé preneur, ce qui offre un portrait plutôt encourageant pour l'administration trifluvienne.

L'an dernier, c'est d'ailleurs avec un déficit inférieur à 100 000 $ que les Aigles ont clôturé leurs activités, ce qui représente un contraste majeur avec les 460 000 $ perdus lors de la saison initiale.

«Après une première année désastreuse, nous nous sommes beaucoup mieux alignés. Ç'a été un important revirement de situation et de la façon dont c'est parti cette année, je pense qu'on va pouvoir faire un bilan positif», confie le président des Aigles.

Quant à l'engouement dans les gradins, la direction sait trop bien que les partisans répondront en grand nombre si l'équipe affiche un rendement suffisamment compétitif pour batailler pour une place en séries. En 2014, les assistances se sont avérées plutôt similaires avec la saison inaugurale (1612 contre 1643).

Cette année, la formule a été modifiée dans la Ligue Can-Am puisque quatre des sept équipes accéderont aux éliminatoires. Auparavant, seulement les deux premières formations du classement général s'affrontaient en finale.

«Nous sommes dans une business basée sur les victoires et on en est bien conscients. C'est certain qu'on n'est pas satisfaits avec les résultats qu'on a eus jusqu'à présent. Cette année, pour nous, c'est un minimum de participer aux séries. À partir de là, si on peut avoir du succès, c'est sûr que ça va amener plus de gens dans le stade», souligne Bergeron, avec enthousiasme.

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