La Chute du diable, une référence

L'ultramarathonien de calibre international Sébastien Roulier agira à...

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L'ultramarathonien de calibre international Sébastien Roulier agira à titre de président d'honneur de la Chute du diable. Il est ici accompagné du directeur de la course, Mario Villemure.

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(Trois-Rivières) Les souliers à crampons occuperont tout l'espace au début du mois de septembre à Saint-Mathieu-du-Parc. Pour une quatrième année, la Chute du diable offrira des parcours de un à 80 km pour les amateurs de course en sentier.

Avec près de 700 inscriptions l'année dernière, la Chute du diable a su s'établir parmi les références dans ce domaine où l'explosion du nombre de courses n'a pas été aussi forte que sur l'asphalte, par exemple.

«Lorsque nous avons commencé, il y avait quatre épreuves du genre au Québec, alors qu'il y en a maintenant dix, explique l'organisateur Mario Villemure. Les inscriptions vont bien et on pourrait accueillir jusqu'à 800 personnes cette année. Mais on ne veut pas devenir trop gros, parce que le site de l'amphithéâtre au Coeur de la Forêt à Saint-Mathieu-du-Parc, ce n'est pas comme un grand champ ouvert. Si nous accueillons trop de monde, ce ne sera pas agréable.»

Comme à l'habitude, les courses les plus longues, 50 et 80 km, se dérouleront lors de la journée du samedi, 5 septembre, dès 5 h le matin. Quant aux autres épreuves, de 1 km pour les plus jeunes à 21 km pour les plus vieux, leur départ sera donné le lendemain. Le tout aura lieu dans les sentiers du parc récré forestier St-Mathieu, ainsi que dans la réserve faunique Mastigouche.

«Nos sentiers ne sont pas trop techniques, quand c'est le cas, ce n'est pas toujours agréable. Il y a des zones qui le sont plus, mais on ne passe pas la course à sauter d'une roche à l'autre», rappelle Villemure.

La Chute du diable fera cette année partie d'une toute nouvelle série de courses en sentiers, puisque quatre épreuves québécoises permettront aux coureurs d'amasser des points et de compétitionner pour un championnat. L'Estrie 50, à Kingsbury, ainsi que le Tour du Massif et le Pandora 24, à Prévost dans les Laurentides, complètent le portrait.

«Ça ajoute du piquant et de la visibilité aux événements, et les gens qui s'inscrivent à trois des quatre courses pourront économiser, souligne l'organisateur. Les points seront accordés selon la position, mais aussi la distance en pourcentage. C'est donc dire que quelqu'un qui courra 50 km pourra se retrouver dans le même classement que quelqu'un qui en a fait 80. Ça assure une certaine diversité.»

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