Elissa Alarie veut faire partie de l'histoire

Elissa Alarie a amorcé trois des quatre tournois... (Photo: Rugby Canada)

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Elissa Alarie a amorcé trois des quatre tournois de la Série mondiale en rugby à 7 pour le Canada cette année. Une preuve éloquente qu'elle a gagné la confiance de l'entraîneur John Tait.

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Louis-Simon Gauthier
Louis-Simon Gauthier
Le Nouvelliste

(TROIS-RIVIÈRES) Signe évident que la discipline continue de faire jaser pour les bonnes raisons au pays, la Série mondiale de rugby à 7 féminin s'arrête au Canada en fin de semaine, plus précisément à Langford en Colombie-Britannique, le site d'entraînement de l'équipe nationale dont fait partie Elissa Alarie.

La Trifluvienne et ses coéquipières voudront écrire un nouveau chapitre de la courte histoire du rugby à 7 canadien: s'imposer à domicile dans le premier tournoi présenté au Canada. «Nous n'avons jamais gagné la compétition en Série mondiale, même si on a accumulé plusieurs podiums», fait remarquer Alarie, dont la formation a terminé troisième lors des trois premiers tournois de la campagne.

Un résultat qui, pour le moment, place nos filles au deuxième rang du classement cumulatif, à égalité avec les Australiennes et derrière la Nouvelle-Zélande. Les équipes classées aux positions un à quatre mériteront leur billet pour les Jeux olympiques de Rio. À moins d'une catastrophe ou d'une hécatombe au point de vue des blessures, les Canadiennes devraient donc se qualifier pour le plus grand rendez-vous sportif de la planète.

«Rien n'est encore joué dans cette compétition», prévient Alarie, qui évolue comme demi de mêlée, ou numéro 4 si vous préférez. C'est donc elle qui anime le jeu, en plus d'effectuer le plus souvent les remises en jeu en touche.

«Jusqu'à maintenant, ça va super bien. J'en serai déjà à ma troisième sélection en quatre tournois. En comparaison, l'an passé, je n'en ai amorcé qu'un sur six. C'est un beau vote de confiance de l'entraîneur (John Tait).»

Ce dernier ne tarissait pas d'éloges à l'endroit de la Québécoise, dans une entrevue récente au quotidien The Province. «Elissa accomplit un excellent travail autant en attaque que pour nous aider à terminer les matchs.»

Plus de 2000 personnes sont attendues pour chacune des deux journées d'activités. La ronde préliminaire se déroulera demain, alors que le Canada se frottera aux Russes, à l'Afrique du Sud de même qu'aux Américaines, de loin le plus gros test de la journée. Les éliminatoires seront disputées dimanche.

«Le but, c'est de gagner le tournoi. Oui, on pense aux Olympiques et un top-3 consoliderait notre bonne position au classement, mais nous visons plus haut que ça. C'est le moment idéal pour savourer enfin une première victoire en série IRB.»

Les rendez-vous de Londres (15 mai) et Amsterdam (une semaine plus tard) clôtureront la Série mondiale de rugby à 7 le mois prochain. Puis, quelques semaines plus tard, la sélection canadienne en marge des Jeux panaméricains de Toronto sera dévoilée (5 juin).

L'action ne manquera pas pour Alarie. Or, amorcer ce sprint de compétitions avec une victoire historique à Langford lancerait avec brio un printemps que les Canadiennes espèrent prolifique.

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