Agression alléguée: pas de changement pour la LHJMQ

La sortie publique de Catherine (nom fictif), cette... (Photo: Stéphane Lessard, Le Nouvelliste)

Agrandir

La sortie publique de Catherine (nom fictif), cette jeune dame qui dit avoir été victime d'un viol collectif par quatre joueurs des Olympiques de Gatineau en 2014 à Québec, ne changera pas la décision de la LHJMQ qui était de ne pas aller de l'avant avec des sanctions.

Photo: Stéphane Lessard, Le Nouvelliste

Partage

Partager par courriel
Taille de police
Imprimer la page

(Trois-Rivières) La sortie publique de Catherine (nom fictif), cette jeune dame qui dit avoir été victime d'un viol collectif par quatre joueurs des Olympiques de Gatineau en 2014 à Québec, ne changera pas la décision de la LHJMQ qui était de ne pas aller de l'avant avec des sanctions.

Pour les dirigeants de la Ligue, la décision du Service de police de Québec de ne pas poursuivre le dossier après avoir questionné la jeune dame prime au-delà du témoignage qu'elle a livré dans les médias cette semaine.

«Nous avons collaboré dès le début avec la police de Québec sur ce dossier. Nous avons eu vent que la police ne poursuivait pas l'enquête pour ses raisons. Donc, de notre côté, il n'y a pas matière à poursuivre l'enquête non plus, puisque la police n'a pas porté d'accusations au criminel», explique le porte-parole de la LHJMQ, Photi Sotiropoulos.

Le circuit Courteau compte toutefois demander l'aide des instances gouvernementales afin de mettre à jour son programme d'aide aux joueurs, puisque la Ligue s'est retrouvée avec deux scandales d'ordre sexuel en l'espace de quelques semaines, les deux impliquant des joueurs des Olympiques.

«Ce n'est pas une situation que l'on prend à la légère. Ce sont des accusations très sérieuses. Nous allons participer à des réunions ministérielles et donner de la formation, parce que le non-consentement et le viol, nous croyons qu'il faut que ce soit pris au sérieux. On essaie d'éduquer nos joueurs, parce qu'ils sont dans des familles d'accueil. Nous sommes donc responsables d'eux», a ajouté M. Sotiropoulos.

Dans le cas des deux affaires, aucun joueur n'a été suspendu par la LHJMQ.

Partager

À lire aussi

publicité

publicité

Les plus populaires

Tous les plus populaires
sur lapresse.ca
»

publicité

Autres contenus populaires

publicité

image title
Fermer