Sylvain Jutras, ce fou du hockey

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En compagnie de dix autres amateurs, Sylvain Jutras a eu la chance de jouer au hockey dans un des plus beaux panoramas au Canada.

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Louis-Simon Gauthier
Louis-Simon Gauthier
Le Nouvelliste

(Trois-Rivières) À l'été 2012, Sylvain Jutras épousait sa conjointe Nancy Lemay au centre de la patinoire du Complexe sportif de Saint-Louis-de-France. Vêtus de chandails de hockey, les amis et la famille ont assisté à la cérémonie avec nul autre que le chansonnier Bob Bissonnette comme célébrant!

Oui, Sylvain Jutras est un fou du hockey.

À la recherche des amateurs les plus passionnés de notre sport national, Molson Canadian a retenu la candidature du résident de Saint-Célestin, en marge d'une nouvelle campagne publicitaire.

Il a été le seul Québécois à monter à bord d'un hélicoptère en direction des plus hautes montagnes de la Colombie-Britannique, il y a un mois, dans le but de tourner des publicités promotionnelles. Dix autres gagnants du concours Fou du hockey (Anything for hockey en anglais) l'accompagnaient.

La célèbre compagnie de bière dévoilera au grand public le montage de cette expérience inoubliable dès dimanche, à quelques jours du début des séries éliminatoires dans la LNH. Les téléspectateurs verront Jutras et ses nouveaux amis disputer un match de hockey libre dans un environnement digne des plus beaux films, à quelques kilomètres des Rocheuses.

«Je vais m'en souvenir longtemps», racontait hier au Nouvelliste l'homme de 38 ans, impatient de contempler le produit final à la télévision. «On a joué au hockey à 2300 mètres d'altitude, c'était comme dans un rêve! Durant deux jours, on a tourné des capsules vidéos. J'avais le sourire fendu jusqu'aux oreilles et je n'étais pas le seul!»

L'ex-officiel de la LNH Don Van Massenhoven agissait comme arbitre pour le groupe de joyeux lurons, qui a su inspirer le comité de sélection pour des raisons différentes, souvent grâce à des récits émouvants. Même la Coupe Stanley, la vraie, était invitée au party.

«J'ai envoyé des photos de notre mariage l'automne dernier en espérant recevoir des bonnes nouvelles. Si nos amis n'avaient pas embarqué dans notre belle folie, je ne serais pas allé en Colombie-Britannique», fait remarquer celui qui oeuvre à titre de président du comité des loisirs à Saint-Célestin, en plus de présider le Festival du blé d'Inde.

Le site de la patinoire a demandé 17 jours de travail à une équipe de huit travailleurs, l'hélicoptère représentant le seul moyen de transport envisageable pour se rendre à destination. «Puisque j'étais l'unique francophone du groupe, j'ai raconté mon histoire en français. Je ne sais pas encore s'ils vont reprendre ma voix pour la pub par contre.»

Sylvain Jutras a la chance de pratiquer son sport favori sur sa propre patinoire, aménagée dans un bâtiment de ferme à Saint-Célestin. Disons que le panorama était quelque peu différent en Colombie-Britannique! Ils seront plusieurs centaines de milliers d'amateurs d'un océan à l'autre à le constater ce printemps au petit écran...

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