Raphaël Gladu courtisé par les Yankees

À sa deuxième année avec les Whitecaps de... (Photo: Courtoisie)

Agrandir

À sa deuxième année avec les Whitecaps de Galveston College, Raphaël Gladu tentera de se faire repêcher par une équipe des majeures.

Photo: Courtoisie

Partage

Partager par courriel
Taille de police
Imprimer la page

(Trois-Rivières) Depuis le début de sa deuxième saison chez les Whitecaps de Galveston College, au Texas, la date du 8 juin est encerclée dans le calendrier de Raphaël Gladu. C'est lors de cette journée, et les deux suivantes, qu'il pourrait voir sa vie changer entièrement, puisque les possibilités de voir une équipe des majeures le repêcher semblent excellentes.

Le joueur d'avant-champ qu'on a connu avec les Aigles junior de Trois-Rivières fait tourner des têtes au pays de l'Oncle Sam. Si bien que plusieurs équipes des majeures l'ont rencontré, ou encore ont eu des discussions avec son entraîneur chez les Whitecaps. Bien évidemment, quand un recruteur des Yankees de New York téléphone, un joueur a tendance à tendre l'oreille. «En plus des Yankees, il y a les Diamondbacks (de l'Arizona), les Giants (de San Francisco) et les Phillies (de Philadelphie) avec qui j'ai parlé. Il y a aussi d'autres équipes qui ont parlé au coach, mais nous n'avons pas discuté directement. Je pense que c'est bon signe. Les Yankees m'ont dit que je suis chanceux de leur parler, parce qu'au Texas, ils ne rencontrent qu'une cinquantaine de joueurs.»

Les discussions se déroulent de diverses façons. Par exemple, les Giants ont indiqué au jeune prodige que s'ils faisaient appel à ses services, ils le voyaient au poste de deuxième but plutôt qu'au troisième coussin. «Certaines formations m'envoient des messages, d'autres vont directement au terrain ou elles parlent au coach. Ça peut aussi se passer par courriel. Elles me parlent de l'organisation et du fonctionnement. Les Yankees m'ont expliqué comment le repêchage fonctionne et m'ont dit qu'ils allaient revenir me voir jouer», ajoute le Trifluvien.

Si son nom est prononcé en juin, Gladu aura un choix à faire. Soit il optera pour le baseball affilié et joindra un des nombreux clubs-école de l'équipe qui le repêchera, ou encore, il pourrait décider de ne pas signer de contrat et poursuivre sa route dans la NCAA. Après tout, l'Université Louisiana Tech vient de lui promettre la plus importante bourse de l'histoire de son programme de baseball et elle salive à l'idée de le voir choisir la NCAA plutôt que le baseball affilié. La ronde lors de laquelle il sera repêché, et le bonus qui s'en suit, influenceront sa décision. «Ce que je veux, c'est jouer au baseball professionnel. L'argent a un rôle à jouer, mais pas un grand. Mon but, c'est de me rendre dans l'affilié, parce qu'on ne sait jamais, l'année d'après, tu peux ne pas être repêché de nouveau», dit-il.

PLUS LE SEUL FRANCOPHONE

À sa deuxième année avec les Whitecaps, Gladu n'est plus le seul francophone avec l'équipe, puisque Vincent Dion, un ancien des Dragons du Collège Laflèche, a pris la route du Texas. Croyez-le ou non, mais le français est à l'honneur lorsque les deux hommes réussissent un double jeu, Dion étant posté au deuxième coussin. «Oui, on parle français parfois... on dit des niaiseries, rigole Gladu. En anglais, ça va pas mal mieux pour parler, même si au début c'était plus difficile. Il faut dire qu'au Texas, avec l'accent, on dirait qu'il y en a une couple qui parlent avec une patate dans la bouche.»

Ce dernier promet de se retrousser les manches d'ici la fin de la saison, puisque ses statistiques offensives ne sont pas à la hauteur de ce qu'il avait réussi la saison dernière. «Ça va quand même bien. L'an passé, je frappais un peu plus, mais je frappe quand même bien, je me rapproche de ma moyenne, bien que ça change tout le temps. À pareille date l'an passé, j'avais les mêmes statistiques», conclut-il.

Partager

publicité

publicité

Les plus populaires

Tous les plus populaires
sur lapresse.ca
»

publicité

Autres contenus populaires

publicité

image title
Fermer