Les hauts et les bas de Bibeau et Ellis

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Morgan Ellis a retrouvé le sourire depuis qu'il traverse une bonne séquence à Hamilton.

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Louis-Simon Gauthier
Louis-Simon Gauthier
Le Nouvelliste

(Montréal) À la surprise générale, c'est du bout du banc des Marlies qu'Antoine Bibeau a regardé la partie face aux Bulldogs dimanche après-midi.

Ça n'a pas semblé trop l'affecter, du moins si on se fie à ses propos après la rencontre. Disons aussi que l'entraîneur Gord Dineen a eu la main heureuse en confiant le filet à l'ancien des Saguenéens Christopher Gibson, qui a réussi son deuxième blanchissage de la saison.

«J'entretiens une bonne relation avec Christopher, assure l'ex porte-couleurs des Estacades de Trois-Rivières. Nous sommes de bons amis et on a des histoires à se raconter sur la LHJMQ. La compétition est saine, il n'y a pas vraiment de numéro un.»

Joueur par excellence de la Coupe du Président au printemps 2014, Bibeau a entrepris 26 matchs jusqu'à maintenant à sa première année chez les pros. Il en a gagné 10 et montre un pourcentage d'efficacité de ,910 après 1536 minutes. «Il y a eu des hauts et des bas, autant sur le plan personnel que collectif. Je suis dans un processus d'apprentissage et je m'améliore de jour en jour.»

Contrairement aux Bulldogs, qui évoluent à plusieurs centaines de kilomètres de Montréal, les Marlies se retrouvent dans la jungle torontoise, à quelques minutes à peine du Air Canada Centre. Et disons qu'il ne s'agit pas d'une campagne très glorieuse pour les Maple Leafs. «Ce n'est pas le fun à voir, ça brasse beaucoup. Par contre, nous, on concentre nos énergies sur les Marlies. Les médias à Toronto, ça fait partie de la game, tu dois vivre avec. Est-ce que ça me fait peur pour l'avenir? Non, pas vraiment. Je sais dans quel marché j'évolue.»

Et Bibeau ne se contentera pas d'un simple rappel comme gardien substitut, lui qui avait eu la chance d'enfiler le maillot bleu et blanc le 7 février en tant que réserviste à James Reimer, alors que Jonathan Bernier était malade. Non, il caresse des projets plus ambitieux. «Ç'a été une belle expérience, mais à long terme, je veux intégrer l'équipe. Tu ne sais jamais quand tu auras ta chance, c'est pourquoi il faut s'occuper du moment présent, bien faire les choses dans la Ligue américaine.»

Ellis y croit aussi

Dans le vestiaire des Bulldogs, Morgan Ellis venait quant à lui de disputer une bonne partie. C'était sa 14e depuis son rappel de la East Coast League.

Le défenseur de 22 ans, qui a bu dans la coupe Memorial à Shawinigan en 2012, revendique sept points en 14 matchs. Y a-t-il une place pour lui à moyen terme dans la LNH? «J'ose croire que oui! Mon passage dans la East Coast fut bénéfique. Tu ne souhaites jamais de blessures à personne, mais il y a eu un mouvement de personnel qui m'a permis de monter. Je me sens plus confiant, les gars complètent les jeux devant moi et j'engrange des points. Maintenant, on pense aux séries.»

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