Les Patriotes éliminent une fois de plus les Ravens

Le gardien Francis Desrosiers a monté la garde... (Photo: Émilie O'Connor, Le Nouvelliste)

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Le gardien Francis Desrosiers a monté la garde avec brio samedi, propulsant les Patriotes en finale de l'Est.

Photo: Émilie O'Connor, Le Nouvelliste

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(Trois-Rivières) Décidément, il n'y a rien à faire pour les Ravens de Carleton face aux Patriotes de l'UQTR. Pour la deuxième fois dans cette série, et la quatrième fois consécutive en éliminatoires, les Trifluviens ont eu le meilleur sur leurs grands rivaux en prolongation, les éliminant par la marque de 4-3, samedi au Colisée.

Cette victoire a été signée Marc-Olivier Mimar, qui a battu le gardien Patrick Killeen après s'être échappé à la septième minute de la première période supplémentaire.

«C'est sûr que dans leur tête, ils se disaient que de perdre en prolongation, ça ne peut pas encore arriver, parce que ça s'est produit plusieurs fois dans les dernières années. Tous les gars, nous étions confiants et on s'est dit qu'on ne retournait pas là-bas, qu'on était capable d'en finir ensemble, et c'est ce qu'on a prouvé», a lancé Mimar, qui avouait ne pas vraiment se souvenir de la manière dont il a marqué son but.

Les deux équipes s'étaient jusque-là livré un duel intense lors duquel les visiteurs ont réussi à s'emparer d'une avance de 3-1 en milieu de troisième période. Les Trifluviens ont toutefois profité de l'indiscipline des Ravens pour revenir de l'arrière, eux qui ont subi les foudres des officiels, à tort ou à raison.

Les Patriotes ont profité de deux séquences à cinq contre trois pour revenir dans le match, des filets inscrits par Carl-Antoine Delisle et Anthony Verret, avec son deuxième de la partie. Les deux joueurs ont d'ailleurs livré une performance de qualité, et ce, dans toutes les facettes de jeu.

Dans le camp adverse, la frustration était palpable puisqu'on estimait s'être fait voler par les officiels, particulièrement lors des deux séquences à cinq contre trois en troisième période.

«Je n'ai jamais vu une partie où, avec sept minutes à faire, une équipe reçoit deux cinq contre trois. C'est très décevant. Nos gars ont tout donné. En deuxième, nous avons été en désavantage numérique, en troisième aussi. En prolongation, les Patriotes ont été la meilleure équipe. Nous étions en bonne position pour gagner avec sept minutes et demie à faire, et soudainement il y a des choses qui sont arrivées qui étaient hors de notre contrôle», a lancé Marty Johnston, visiblement en furie.

«Je n'ai pas vu les pénalités sur vidéo, mais nous avons nous aussi fait face à cette situation (précédemment) et nous avons fait la job. Je ne jugerai pas du travail des officiels, mais ce que je peux juger, c'est que nous avons été dans la position de marquer et nous avons livré la marchandise», a quant à lui répondu Marc-Étienne Hubert à ce sujet.

Le match s'était cependant très mal amorcé pour les Trifluviens, qui ont été dominés en première période par une équipe beaucoup plus affamée. Francis Desrosiers a toutefois monté la garde, ne cédant qu'une seule fois, face à Michael Lomas.

«Il faut leur donner crédit, ils sont arrivés avec beaucoup d'urgence, alors que nous, nous ne rivalisions pas. Je suis très fier de la manière dont nous avons rebondi. Ce n'était pas facile, mais nous avons réussi», a lancé le pilote trifluvien.

Les Patriotes affronteront maintenant les Redmen de McGill, mercredi, en finale de l'Association Est des Sports universitaires de l'Ontario, dans une nouvelle manche de cette éternelle rivalité.

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