Les Sea Dogs humiliés

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Alex Pawelczyk a enfilé deux buts lors de la victoire des Cataractes devant les Sea Dogs jeudi.

Photo: François Gervais Le Nouvelliste

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Steve Turcotte
Le Nouvelliste

(Shawinigan) Qui stoppera les Cataractes en 2015? Les hommes de Martin Bernard ont gardé intacte leur fiche en temps réglementaire depuis le début de l'année en humiliant les Sea Dogs de Saint-John 7-1 jeudi soir devant plus de 2200 amateurs réunis au Centre Gervais Auto.

Les Sea Dogs ont montré jeudi qu'ils étaient vulnérables sans leur gardien de 20 ans Sébastien Auger entre les poteaux. Alex Bishop a peu à se reprocher, les Cataractes ayant outrageusement dominé au chapitre des tirs au but, mais Auger a ce don de réparer les gaffes de ses jeunes coéquipiers, ce que n'a pas été en mesure de faire Bishop.

Battu par Alex Pawelczyk en désavantage numérique puis par Christophe Lalonde en première période, Bishop a été puni en deuxième par la frustration généralisée de son équipe, qui a offert quatre attaques massives aux locaux. Résultat, les Shawiniganais ont doublé leur avance grâce aux réussites de Giovanni Fiore et de Pawelczyk sur le jeu de puissance.

À partir de là, Ross Yates n'a jamais été en mesure de calmer ses bouillants éléments. Les Sea Dogs ont mis sur pied un festival de la hache, offrant aux locaux avantage numérique par-dessus avantage numérique. Les Cataractes ont creusé encore plus l'écart en troisième, stoppant le cadran à 7-1, un gain qui leur permet de subtiliser le septième rang au classement général à leurs visiteurs.

Outre Pawelczyk et Fiore, Brandon Gignac, Christophe Lalonde (2) et Anthony Beauvillier ont eux aussi profité du pique-nique pour gonfler leur nombre de filets. Beauvillier, pas mal plus discret qu'à l'habitude, a amassé deux points en fin de match.

«C'était un match important, j'ai aimé notre façon de l'amorcer. On a tué les deux premières punitions, les gars patinaient bien et ils exécutaient bien. On a rapidement pris le momentum», constatait Martin Bernard, pas très épaté par la façon de diriger de Yates. «Il dirige son équipe, je dirige la mienne. Je ne le connais pas beaucoup, il semblait très calme mais il a perdu le contrôle de son équipe. Je ne peux m'expliquer pourquoi il y a eu tant de gestes de frustration commis de l'autre côté.»

Pawelczyk, le héros de la soirée, était tout sourire, lui qui est normalement habitué à faire son travail dans l'ombre. «Olivier Caouette a fait tout un jeu sur mon premier but. Ce soir, les bonds étaient de mon côté, je vais le prendre. Mais le plus important, c'est la victoire! Les gars ont tout tenté pour m'aider à décrocher le tour du chapeau en fin de match, mais ce n'est pas grave si ça n'a pas fonctionné. C'est une belle victoire d'équipe.»

Dans l'autre camp, Yates n'en revenait pas d'avoir vu les officiels remettre 13 avantages numériques à ses rivaux. «Dans toute ma carrière, c'est la première fois que je vois ça! Je comprends mes joueurs d'être frustrés, à chaque mêlée, on en sortait avec une pénalité de plus. Reste que ce ne fut pas un bon match pour nous, on a connu un mauvais départ. On traverse une séquence difficile, on doit composer avec des blessures à des gars importants. Ce n'est pas une excuse, c'est un fait.»

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