McGill contre l'UQTR: un match «qui vaut de l'or»!

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Une victoire mercredi soir donnerait aux Patriotes une confortable avance de quatre points sur les Redmen, avec seulement trois autres rencontres à disputer à la saison régulière.

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(TROIS-RIVIÈRES) Prétendre qu'il s'agit d'un affrontement comme les autres serait une insulte à l'intelligence des lecteurs. En fait, c'est probablement le capitaine Tommy Tremblay qui a le mieux résumé l'enjeu du choc de ce mercredi soir entre ses Patriotes et les Redmen de McGill, les visiteurs à compter de 19 h au Colisée de Trois-Rivières. «C'est un match qui vaut de l'or! Les joueurs des deux équipes auront le couteau entre les dents. On le sait, l'intensité est toujours à son comble contre McGill.»

Que demander de mieux, alors, qu'une rencontre entre deux des plus grands rivaux du circuit ontarien, histoire de mettre la table à l'aube des séries. Des séries que Patriotes et Redmen veulent s'assurer de commencer avec l'avantage de la glace, si possible jusqu'en demi-finale. Il est là, l'enjeu de ce fameux match.

Car si les représentants del'UQTR l'emportent en temps régulier, ils jouiraient alors d'une avance de quatre points avec trois joutes à faire au calendrier. Rendu à ce point, le défi serait titanesque autant pour McGill que pour Carleton, qui présentent des dossiers identiques de 17-5 contre 17-3-2 pour la formation de Marc-Étienne Hubert.

Mais attention, l'alignement des locaux risque d'être passablement amoché ce soir, comme le mentionne l'entraîneur-chef. «Oui, on a beaucoup de blessés et en plus, tout le monde veut jouer. Normal, c'est McGill. Ce sera à nous de juger qui doit passer son tour. Nous aurons de grosses décisions à prendre. D'ailleurs, je suis certain que Kelly (Nobes, l'entraîneur des Redmen) préférerait nous affronter avec un alignement mieux garni. Et ça, on peut l'écrire!»

Justement, dans l'autre vestiaire, Nobes s'attend à une solide opposition. Ses joueurs n'ont pas apprécié le revers de 3-1 subi aux mains des ennemis de Trois-Rivières le 4 janvier, au McConnell Arena de surcroît! L'heure est-elle à la revanche?

«C'est toujours agréable de jouer au Colisée, ce ne sera pas différent (ce soir). Avec l'importance de la partie, nous nous attendons aussi à une bonne foule dans les circonstances. Ceci dit, il faut prendre ces duels un à la fois et ne pas penser aux derniers rendez-vous.»

Les Redmen en découdront, d'ici la fin du calendrier régulier, avec UOIT, RMC et Concordia. Quant aux Patriotes, ils se frotteront d'abord aux Lakers de Nipissing samedi au Colisée, avant de visiter Queen's et RMC en fermeture. Les Ravens de Carleton doivent se mesurer à Ryerson, Toronto, Nipissing et Laurentienne.

À première vue donc, ce calendrier semble favoriser les Redmen, surtout s'ils parviennent à surprendre l'UQTR mercredi soir. «La vérité, c'est que nous avons eu un calendrier plus difficile que la plupart des équipes jusqu'ici», soutient Nobes, qui a collectionné les deux matchs en moins de 24 heures à l'étranger, dont un voyage assez spectaculaire entre Windsor et Thunder Bay les 14 et 15 novembre.

La disparition de l'équipe d'Ottawa a effectivement compliqué les choses pour les Redmen, mais ces derniers n'accusent pourtant que deux points de retard sur les meneurs de la section Est.

«Gagne ou perd, personne ne sera éliminé après ce match, mais on joue pour l'avantage des séries. Notre statisticien Jacques Brouillette me disait récemment que jusqu'à maintenant, nous avions notre meilleure saison en cinq ans. On va contrôler ce qu'on peut contrôler», conclut Hubert.

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