Diablos: les meneuses de l'ombre

Évoluant souvent dans l'ombre des vedettes offensives, Claudia... (Photo: Stéphane Lessard, Le Nouvelliste)

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Évoluant souvent dans l'ombre des vedettes offensives, Claudia Labrie et Carolanne Croteau remplissent néanmoins un rôle primordial de leadership chez les Diablos cette saison. -

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(Trois-Rivières) Elles ont beau ne pas être les plus grandes ni les plus prolifiques offensivement, Claudia Labrie et Carolanne Croteau s'acquittent néanmoins d'un rôle crucial au sein des Diablos de Trois-Rivières cette saison. En plus de devoir freiner les meilleures franc-tireuses adverses à chaque rencontre, les deux coéquipières s'assurent que le groupe dirigé par Faisal Docter demeure tissé serré en exerçant un leadership contagieux.

«Elles représentent tout ce qu'on veut avoir chez nos joueuses. Elles ont du coeur et elles travaillent très fort», vante leur entraîneur.Aucunement jalouses de leurs coéquipières vers qui les projecteurs sont plus souvent braqués, les deux étudiantes retirent plutôt une énorme fierté dans leur rôle.

«Quand on te demande de surveiller les bonnes joueuses des autres équipes, tu te sens importante dans l'équipe», lance Croteau, une ancienne du CMI qui totalise 21 points depuis le début de la saison.

«On aime bien notre rôle puisque la défensive est aussi importante que l'attaque dans un match», renchérit l'ex-athlète du Séminaire Saint-Joseph qui a inscrit 12 points cette saison.

Véritables boute-en-train, Croteau et Labrie se chargent également d'animer le banc des joueuses lorsqu'elles ne sont pas sur le terrain. «On essaie d'apporter de l'intensité au groupe. On a un esprit de groupe incroyable. C'est le plus beau que j'ai vu depuis que je joue au basketball. Oui, on met de l'ambiance dans le groupe mais le reste des filles embarquent aussi. Ça ne peut pas fonctionner à deux seulement», soulève Labrie.

Traversant présentement une séquence de trois revers, les Diablos sont conscientes qu'elles pourraient afficher un meilleur dossier après la première moitié de saison. La défaite contre les Islanders de John-Abbott, la pire équipe du circuit provincial, trotte toujours dans leurs têtes.

«On s'attendait à un peu mieux comme résultats. On a plus de talent que l'an passé. La défaite à John-Abbott a fait très mal. Ça nous a réveillées», estime Croteau.

Dawson en ville

Vendredi soir, au gymnase du Cégep de Trois-Rivières, les Diablos ne renoueront pas seulement avec l'action pour une première fois en 2015 dès 19 h 30, elles accueilleront les Blues du Collège Dawson, une formation classée sixième au pays et avec qui la rivalité a considérablement gagné en intensité au cours de la dernière année.

Si les Diablos ont toujours en tête leur élimination de l'an dernier aux mains des Montréalaises en séries, ces dernières voudront assurément venger le revers subi devant leurs partisans au compte de 68-61 contre les Trifluviennes cette saison.

«On s'attend à un match très physique. Ça va être difficile. Elles ne sont pas contentes qu'on les ait battues chez elles, c'est certain!», souligne Labrie.

Installées au 5e rang du classement provincial en division 1, les Diablos visent une place en séries et devront donc terminer parmi les six premières.

Si le coach Docter s'en tient à cet objectif, ses joueuses ont visiblement soif de victoires et placent la barre encore plus haut! «On veut aller aux provinciaux et même terminer dans le top-3!», lance Croteau.

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