Statu quo chez les Cataractes

Martin Mondou était très détendu lorsqu'il est venu... (Photo: Sylvain Mayer Le Nouvelliste)

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Martin Mondou était très détendu lorsqu'il est venu à la rencontre de la presse mardi.

Photo: Sylvain Mayer Le Nouvelliste

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Steve Turcotte
Le Nouvelliste

(Shawinigan) Foi de Martin Mondou, il a tenté fort au cours des derniers jours d'ajouter des morceaux de qualité en vue du dernier droit. Il était aux trousses de Jérémy Grégoire et des autres gros noms qui étaient dans la vitrine mais finalement, aucune de ces vedettes n'a changé de camp mardi à la date limite pour les transactions dans la LHJMQ.

«Et je ne suis pas surpris tant que ça. De un, parce qu'il y avait peu de bons joueurs disponibles. De deux parce que la parité incitait tout le monde à la prudence», expliquait le directeur-gérant des Cataractes, fort détendu devant la presse.

«C'était très calme depuis hier dans la ligue. C'est ma huitième période des transactions, j'ai déjà connu des situations plus corsées. J'ai eu trois appels hier dont un d'un dg qui s'ennuyait, parce que personne ne l'avait appelé! La bonne nouvelle, c'est que la parité ressentie depuis le début de la saison va se poursuivre, ce qui va donner aux partisans une fin de saison extraordinaire... et des séries crève-coeur pour certains clubs parce que les gros morceaux sont restés dans leur équipe respective», prévenait Mondou.

Les Cataractes ont essayé de faire bouger ce marché endormi en déposant quelques offres que Mondou juge agressives.

«On était impliqué dans plusieurs derbys. Si on avait pu s'améliorer en allant chercher un peu plus d'expérience, on l'aurait fait parce qu'on a confiance dans notre groupe de jeune joueurs. On a mis plusieurs choix sur la table à certains endroits pour provoquer des choses, sans succès.»

«Dans certains dossiers on pense avoir déposé de très bonnes offres, sinon les meilleures mais ce n'était pas ce que recherchaient les équipes qui avaient les joueurs qui nous intéressaient. D'un autre côté, quand tu appelles pour t'améliorer et qu'on te parle de Beauvillier et de Girard, ça devient des discussions qui ne mènent à rien assez vite.»

À l'autre bout du spectre, Mondou a écouté volontiers ceux qui se cherchaient du renfort en défensive. Dylan Labbé et Zach Taylor étaient convoités, mais pas assez pour obliger le grand manitou shawiniganais à les monnayer.

«On a eu beaucoup d'appels pour eux. Des clubs les voulaient mais dans notre situation, je ne voyais pas l'intérêt de collectionner des choix de deuxième ronde, par exemple. Il fallait du concret pour que ça nous intéresse et dans nos discussions, il n'y en avait pas assez alors on les a gardés. Et nous sommes très à l'aise là-dedans, ils jouent beaucoup de minutes et ils nous permettent d'être très compétitifs.»

Mondou croit d'ailleurs toujours que son équipe peut briser des rêves le printemps prochain. «À part Québec, aucune autre équipe ne s'est améliorée aujourd'hui. Notre objectif à partir de maintenant, c'est de mériter l'avantage de la glace pour la première ronde des séries. On verra dans les prochains mois comment notre équipe va se développer mais chose certaine, je vous rappelle que personne n'attendait Edmonton et London lors du tournoi de la Coupe Memorial à Shawinigan en 2012.»

«Est-ce notre objectif? Non. Mais nous demeurons une équipe compétitive, qui s'est améliorée avec les acquisitions récentes de Mathieu Olivier et de Christophe Lalonde. Olivier vient combler un besoin de robustesse, Lalonde vient enlever de la pression sur Anthony Beauvillier à l'attaque. En tout, nous avons procédé à sept transactions alors nous avons été actifs même si dans les derniers jours, ce fut tranquille. On va continuer à faire grandir notre noyau, tout en continuant à tout mettre en oeuvre pour causer des surprises.»

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