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Jean-Guy Talbot et Robert Rousseau au Centre Bell pour leur capitaine

Jean Béliveau et Jean-Guy Talbot ont joué 14... (Photo archives La Presse)

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Jean Béliveau et Jean-Guy Talbot ont joué 14 saisons ensemble dans l'uniforme des As de Québec et du Canadien.

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Olivier Gamelin
Le Nouvelliste

(Trois-Rivières) D'anciens amis et coéquipiers de Jean Béliveau de la région n'ont pas manqué de se déplacer au Centre Bell dimanche pour rendre hommage à l'ancien capitaine du Canadien de Montréal.

Robert «Bobby» Rousseau... (Photo: Archives, Le Nouvelliste) - image 1.0

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Robert «Bobby» Rousseau

Photo: Archives, Le Nouvelliste

C'est le cas de Jean-Guy Talbot et de Robert «Bobby» Rousseau. Nonobstant sa carrière de hockeyeur chez le Tricolore, ce dernier estime que du fait de son altruisme, de son écoute et de sa générosité, M. Béliveau laisse une marque indélébile dans le paysage canadien. «La mort de Jean cause une grande perte», mentionne-t-il non sans émotion.

«Je l'ai vu évoluer avec les As de Québec lorsque j'avais 12 ans, puis à 22 ans je suis devenu son coéquipier. Il fut d'abord pour moi une inspiration, avant de devenir mon ami. D'ailleurs, Jean avait énormément d'amis à travers le Canada», rappelle M. Rousseau.

À son avis, l'inclassable numéro 4 avait cette capacité, rarissime chez les grands de sa stature, de rendre les autres aussi importants qu'il pouvait l'être lui-même. «Même si Jean mesurait six pieds et trois pouces, lorsqu'on lui parlait on avait l'impression d'avoir la même grandeur que lui.»

Jean-Guy Talbot, qui a fréquenté «son» capitaine durant plus de 12 saisons, se souvient des longues discussions qu'il échangeait avec son «généreux ami» lorsque le Bleu-blanc-rouge se déplaçait en train entre les parties. «On avait beaucoup de temps», se remémore-t-il.

«Si un joueur n'allait pas bien, on se mettait tous ensemble pour le réconforter. On se tenait comme une famille et Jean en était le leader. On devenait vite intime. Dans le train, j'étais souvent assis en face de lui et on échangeait les sandwichs que nos épouses avaient préparés. On avait beaucoup de plaisir», ajoute M. Talbot dans un éclat de rire nostalgique. «Quand j'ai appris la nouvelle de son décès, ç'a été un choc. Je n'ai pas été capable de dormir de la nuit.»

En somme, M. Béliveau aura été le «meilleur ambassadeur que le Canadien de Montréal n'a jamais eu. C'est une grosse perte pour tout le monde. Tout le monde va s'en souvenir de Jean Béliveau», conclut M. Talbot.

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