Populaire, l'ultimate frisbee

Nicolas Vanasse et son équipe originaire de Sherbrooke... (Photo: Stéphane Lessard, Le Nouvelliste)

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Nicolas Vanasse et son équipe originaire de Sherbrooke ont remporté le tournoi Byebye2014 contre 55 autres formations.

Photo: Stéphane Lessard, Le Nouvelliste

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(Trois-Rivières) Il y avait foule sur la surface de soccer intérieur du Complexe sportif Alphonse-Desjardins ce week-end. Toutefois, ce n'est pas pour un tournoi de ballon rond que 560 joueurs se sont déplacés, mais bien pour de l'ultimate frisbee.

Le tournoi, nommé Byebye2014, est si populaire que les organisateurs ont dû refuser l'inscription d'une vingtaine de formations, ayant limité le tout à 56 équipes. La compétition est considérée parmi les quatre plus importantes au Québec.

Des clubs de partout en province, et même de l'Ontario, se sont déplacés pour l'événement. C'est d'ailleurs une équipe d'Ottawa, le Trillium Carnage, qui a atteint la finale, où elle a dû s'avouer vaincue contre le Louis' Luncheonette de Sherbrooke. «Nous avions perdu contre eux samedi, c'est donc une douce revanche», a souligné Nicolas Vanasse, qui est aussi le directeur général de la Fédération québécoise d'ultimate.

Celui-ci n'avait d'ailleurs que de bons mots envers les organisateurs du tournoi. «Il y avait beaucoup de bénévoles. Nous offrons aussi la nourriture, ce qui est une particularité de l'ultimate frisbee. C'était bien organisé. L'endroit où s'est tenu la compétition est très sécuritaire, on apprécie les zones de dégagements sur les côtés de la surface. Souvent, les murs sont plus rapprochés. L'ambiance était géniale.»

D'ailleurs, il régnait une atmosphère de campus universitaire au CSAD, la majorité des participants étant dans la jeune vingtaine. C'est aussi dans les universités que le sport s'est rapidement développé dans les dernières années.

Il s'agissait du dixième anniversaire de cet événement, et ce fut la plus populaire, selon Philippe Pinard, président de l'Association trifluvienne d'ultimate frisbee. «Depuis trois ans, le tournoi est beaucoup plus contingenté. On doit refuser des équipes. Ça fait cinq ans que nous sommes au CSAD, alors qu'avant nous étions à l'UQTR. C'était moins populaire parce que c'est sur une surface dure. C'est plus difficile pour les articulations. Il y a de moins en moins de matchs en gymnase, surtout que le sport a été créé pour être joué dehors.»

Au total, les formations disputaient une demi-douzaine de matchs. Puisque la surface de jeu n'est pas d'une taille immense, neuf matchs pouvaient être tenus au même moment. Le plus étonnant, pour les néophytes, c'est que les parties se déroulent sans arbitre. Les équipes se réglementent elles mêmes et les conflits, même en grande finale, sont très rares.

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