Jamais deux sans trois pour les Patriotes?

Étienne Lefebvre croit que son équipe, qu'il qualifie... (Photo: Sylvain Mayer, Le Nouvelliste)

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Étienne Lefebvre croit que son équipe, qu'il qualifie d'intelligente et capable de s'adapter à toutes les situations, est en mesure de remporter un troisième titre consécutif. Parmi ses recrues, il pourra compter sur les attaquantes Laurie Simard, ancienne des Diablos, et Audrey Marcoux, originaire de Sept-Îles.

Photo: Sylvain Mayer, Le Nouvelliste

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(Trois-Rivières) Depuis la création de la deuxième division du RSEQ en volleyball féminin, les Patriotes de l'UQTR ont presque tout raflé, décrochant trois titres sur une possibilité de quatre. La tâche de réussir le triplé sera toutefois plus difficile cette saison, mais pas impossible.

Alors que les Patriotes forment une équipe jeune, les Citadines de l'Université du Québec à Montréal ont fait le plein de joueuses prometteuses attirées par le fait que le groupe fera le saut en première division l'an prochain.

«L'équipe a beaucoup augmenté son calibre. Les entraîneurs sont allés chercher des joueuses de niveau collégial AAA, mais aussi des anciennes de la division 1 universitaire. Les Citadines deviennent une porte d'entrée pour une joueuse qui veut percer en division 1 mais qui n'a pas été recrutée», explique l'entraîneur de l'UQTR, Étienne Lefebvre.

Comment expliquer que ce sont les Citadines qui font le saut en première division? Selon Lefebvre, le manque de joueuses en Mauricie n'aide pas, surtout avec la disparition du programme de division 1 des Diablos. Il parle aussi d'une question de motivation de la part de l'institution.

«C'est toujours une question administrative. L'entraîneur à Montréal n'a pas caché ses intentions pour monter en première division et a fait les démarches en ce sens», indique-t-il.

En retard à la danse

Les Patriotes ouvriront leur saison à domicile ce week-end alors qu'elles accueilleront trois autres équipes de la division 2, l'Université du Québec en Outaouais, l'École de technologie supérieure ainsi que les Citadines. Chacune des formations disputeront trois matchs.

Le calendrier s'est amorcé le 31 octobre dernier lors de la première fin de semaine de compétition, à l'UQAM. L'UQTR n'était toutefois pas de la partie. Puisque la ligue compte un nombre impair d'équipes, l'une d'elles doit passer son tour. Est-ce un désavantage pour les Patriotes d'arriver à la danse deux semaines plus tard que les autres formations?

«Pour nous, c'est positif. Comme nous sommes une équipe plus jeune, ça nous permet de mieux nous préparer en vue de ce que nous allons affronter cette fin de semaine.»

Les Trifluviens se mesureront à l'équipe d'expansion du circuit, l'ETS, ce soir au CAPSLéopold-Gagnon de l'UQTR. La partie s'annonce difficile pour les Piranhas.

«Ça devrait bien aller, mais il ne faut jamais vendre la peau de l'ours avant de l'avoir tué», conclut Lefebvre.

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