Mort de Réjean Huard: la Classique perd l'un de ses bâtisseurs

L'ancien directeur général de la Classique internationale de... (Photo: Sylvain Mayer)

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L'ancien directeur général de la Classique internationale de canots de la Mauricie, Réjean Huard, est mort des suites d'un cancer plus tôt cette semaine.

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Nancy Massicotte
Nancy Massicotte
Le Nouvelliste

(Shawinigan) Le décès de Réjean Huard, qui a été directeur général de la Classique internationale de canots pendant 15 ans, laissera assurément un grand vide dans le monde des canotiers.

«C'est grâce à lui que la Classique existe encore!», s'est d'ailleurs exclamée jeudi matin Catherine Beaudoin-Duval, coordonnatrice de la Classique internationale de canots. Selon elle, Réjean Huard est un monument à lui seul, un combattant. «La marche du Huard qu'il avait faite entre La Tuque et Shawinigan afin de récolter des dollars pour le refinancement de la Classique a remis l'organisation sur ses rails en 1995», a-t-elle précisé.

Ancien compétiteur, directeur général et président-directeur général de la Classique, Réjean Huard est décédé le 3 novembre des suites d'un cancer de l'oesophage à l'âge de 72 ans. Il a été directeur général de la Classique de 1994 à 2009. Il est toutefois demeuré consultant pour l'organisation.

En 2010, M. Huard a accédé au bureau de direction de la prestigieuse United State Canoe Association (USCA) à titre de directeur. Il était d'ailleurs le seul Canadien à faire partie de cette puissante organisation qui gère le monde du canot américain sous toutes ses formes.

Son amour du canot, son implication et son travail acharné pour ouvrir les portes des frontières aux canotiers et pour faire une place à la relève lui ont d'ailleurs valu le titre honorifique de Gouverneur. On lui doit aussi le Temple de la renommée du canot, la Place des canotiers et le petit Défi sportif qui en était rendu à sa 17e édition à l'été 2014.

En dépit de sa maladie, il en avait d'ailleurs profité pour voir à l'oeuvre ces jeunes vivant avec une limitation physique ou intellectuelle, se doutant qu'il pourrait s'agir de sa dernière Classique. «Il était un homme d'exception, courageux, déterminé et bon. Même après son départ au poste de d.g., il est resté pour nous un consultant qui était fort utile», a conclu Mme Beaudoin-Duval.

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