Le nouveau cycle des Mégophias

Le nouvel entraîneur des Mégophias, Charles Labrie.... (Photo: Stéphane Lessard, Le Nouvelliste)

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Le nouvel entraîneur des Mégophias, Charles Labrie.

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Louis-Simon Gauthier
Louis-Simon Gauthier
Le Nouvelliste

(Trois-Rivières) Ils étaient environ 130 lorsque Martin Gingras dirigeait le club il y a trois ans. Aujourd'hui, on dénombre un peu plus de 80 nageurs au club de natation des Mégophias, à l'approche du début des compétitions. Pour le nouvel entraîneur-chef entré en poste à la fin de l'été, Charles Labrie, le défi est de taille, mais les premières semaines du jeune pilote à la piscine du CAPS de l'UQTR semblent promettre des jours meilleurs.

Non, Labrie et ses Mégophias ne nagent pas à contre-courant, parole du président de l'organisation Michel Mongrain. «Peut-être a-t-il une meilleure compréhension des athlètes», lance ce dernier, soulagé d'avoir eu la main heureuse en cherchant le successeur de Yann Jacquier, dont le lien de confiance avait était rompu avec quelques personnes.

«Avec Charles, on investit dans l'avenir... et on espère pour plusieurs années! Il fallait absolument donner un nouveau souffle à l'organisation, développer la pyramide par le bas.»

Car les Mégophias ont effectivement perdu bon nombre de nageurs seniors au fil du temps. La bonne nouvelle, c'est que l'école de natation, regroupant presque 270 initiés, demeure très populaire. Suffit maintenant de s'assurer que tous ces mousses voudront poursuivre leur développement au sein du club.

«Jusqu'à présent, je dirais que la gang adhère à ma philosophie», analyse Labrie, qui a travaillé comme adjoint au club des Riverains de Lévis avant de postuler pour l'emploi à Trois-Rivières. Lui-même un ancien nageur ayant vécu l'expérience de l'élite, l'entraîneur dans la mi-vingtaine supervise non seulement les Mégophias, mais aussi le programme Sport-études des Estacades ainsi que les huit porte-couleurs des Patriotes de l'UQTR, dont Caroline Lapierre-Lemire.

«Je pense que d'ici deux à trois ans, on peut redevenir un club de 120 ou 130 adeptes. L'important, c'est de ne pas les brûler, d'être à l'écoute surtout.»

Et, qui sait, découvrir de nouveaux talents nationaux. Les Mégophias s'y connaissent dans le domaine, plusieurs excellents nageurs ont passé par Trois-Rivières au cours des dernières années. Espoirs olympiques, Lapierre-Lemire et la Trifluvienne Mary-Sophie Harvey, qui a depuis quitté pour Montréal, font partie du lot.

«Plusieurs raisons expliquent ces départs et on ne peut les retenir, constate Michel Mongrain. Mary-Sophie, avec tout le potentiel qu'elle a, on savait bien qu'un jour, elle devrait s'expatrier. Elle vise les Jeux olympiques, tout comme Caroline. Pour nous, c'est une grande fierté. Et les filles seront toujours les bienvenues à la piscine ainsi qu'à nos galas Méritas.»

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