Dominic Fugère restera dans le bateau

Dominic Fugère devrait voir la porte Pacifique-Duplessis fréquemment... (Photo: François Gervais Le Nouvelliste)

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Dominic Fugère devrait voir la porte Pacifique-Duplessis fréquemment dans les prochaines années, puisqu'il sera de retour à la barre du GP3R.

Photo: François Gervais Le Nouvelliste

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Soyons francs, personne ne croyait réellement que Dominic Fugère ne serait pas de retour à la barre du Grand Prix de Trois-Rivières pour les prochaines années.

La présence du coloré directeur général à l'importante conférence de presse de mardi a toutefois confirmé que celui-ci a obtenu la confiance du conseil d'administration de l'événement.

Le président du GP3R, Joël St-Pierre, a avoué mardi qu'il ne restait que quelques détails à régler afin de renouveler l'entente qui avait été signée entre les deux parties en 2011.

«Les négociations sont terminées avec le comité. Il nous reste à présenter ça au C.A.qui devra l'accepter. Ça devrait être fait dans les semaines qui suivent.»

De toute façon, St-Pierre n'avait visiblement pas l'intention de laisser partir son directeur général.

«Il reste avec nous, c'est certain. Ça va bien avec Dominic. C'est un gars de course.»

Le principal intéressé ne confirme rien sur cette nouvelle entente, mais esquisse tout de même un sourire. Au fil des années, il s'est bien évidemment attaché à l'événement.

«Ce n'est pas mon bébé, ça existe depuis 45 ans. Je me sens comme un pilote d'avion. J'en prends soin comme si c'était à moi. Je suis conscient que c'est quelque chose queje ne pourrais pas me payer, mais ce qui est important, c'est que les passagers à l'arrière aient du fun et se rendent à destination», a-t-il dit.

St-Pierre ne regrette visiblement pas de s'être tourné vers l'ancien journaliste afin de prendre les guides de l'événement.

«C'est certain qu'au début, c'était une adaptation pour lui, le personnel de bénévoles et le comité organisateur. Tout le monde tenait à sa chasse gardée, mais lui rentrait et voulait tout savoir. En plus, il parle fort! Il y a des gars qui m'ont appelé, mais j'ai dit qu'il fallait laisser la chance au coureur. Il s'était passé la même chose avec François Bordeleau [NDLR: le DG précédent] et à la fin tout le monde l'aimait.»

Sous le règne de Fugère, le GP3R a connu moult changements, tel la disparition de séries de monoplaces comme l'Indy Lights et la Star Mazda, la montée en popularité de l'épreuve NASCAR Canadian Tire et maintenant, le passage de un à deux week-ends de courses.

Son plus grand coup aura toutefois été d'attirer une manche d'un championnat mondial de la FIA en terre mauricienne.

«Pour nous, c'était important d'avoir quelque chose d'autre que du NASCAR. Ça nous prenait quelque chose d'international. Ça apporte de l'intérêt d'autres éléments d'envergure. Les gens savent maintenant qu'on peut livrer un événement de calibre international», a conclu Fugère.

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