«Le bénévolat permet la survie de sports»

Guy Sylvestre et Marie-Pier Lemaire ont respectivement reçu... (Photo: Émilie O'Connor Le Nouvelliste)

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Guy Sylvestre et Marie-Pier Lemaire ont respectivement reçu le prix Dollard-Morin, volet régional, remis au bénévole par excellence dans le domaine du loisir et du sport, et le prix Jean-Marc Paradis remis à la relève pour son implication bénévole.

Photo: Émilie O'Connor Le Nouvelliste

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(Shawinigan) Ils comptent rarement le nombre d'heures travaillées et sont toujours les premiers à lever la main lorsqu'il est temps de mettre l'épaule à la roue. Les bénévoles de la région ont été honorés jeudi dans le cadre de la remise des prix Dollard-Morin et Jean-Marc Paradis. Ceux-ci sont allés, respectivement, à Guy Sylvestre et Marie-Pier Lemaire.

Pour M. Sylvestre, le bénévolat a toujours fait partie de sa vie, son implication commençant lorsqu'il avait 10 ans chez les scouts. Au fil des années, il a continué à contribuer à la vie des communautés dans lesquelles il habitait, que ce soit à Sept-Îles ou Rimouski.

C'est toutefois à son arrivée à La Tuque que le tout a pris de l'ampleur. Au fil des années, il a occupé divers postes au club de marche Kilomètre Zéro, au Club de ski de fond La Tuque rouge, au Club Vélocycle Mauricie et au Club des Trois raquettes.

«J'ai commencé au Club de ski de fond (en 1981). Je travaillais beaucoup en forêt, je n'avais pas autant de temps. Lorsque j'ai pris ma retraite il y a trois ans, j'avais peur de m'ennuyer un petit peu», dit-il à propos des multiples groupes dont il fait aujourd'hui partie.

M. Sylvestre aime bien dire qu'il fait partie de ceux qui s'assurent de la continuité du sport non motorisé à La Tuque. Les budgets ne sont pas les mêmes que pour les clubs de motoneige et de quad, le facteur tourisme influençant beaucoup.

«À La Tuque, nous sommes loin des grands centres. Nous ne pouvons pas faire appel à des professionnels pour développer le sport et les athlètes. Le bénévolat permet la survie de sports moins spectaculaires, d'assurer la diversité des disciplines ainsi que la pérennité des infrastructures. Nous n'avons pas les gros budgets des sports motorisés.»

L'Histoire à l'honneur

Marie-Pier Lemaire ne se doutait certainement pas qu'à son âge, 28 ans, elle aurait droit à un honneur pour son implication bénévole. Le prix Jean-Marc Paradis vise toutefois à souligner le travail de la relève dans le domaine de l'implication. Mme Lemaire a d'ailleurs ciblé la jeunesse en créant un volet jeunesse à Appartenance Mauricie. Le but était d'intéresser les jeunes au passé.

«C'est un mythe de croire que les jeunes ne sont pas intéressés par l'Histoire. C'est la façon dont on leur enseigne qu'ils n'aiment pas. Il fallait dissocier les deux et trouver le moyen de s'amuser», dit-elle.

En plus de M. Sylvestre et Mme Lemaire, 10 autres Mauriciens ont aussi reçu une reconnaissance de la part de l'Unité régionale du loisir et du sport. Il s'agit de Roger Beaudet (tennis), Étienne Beaulac (activités parascolaires), Julie Bellemare (BMX), Gaston Cloutier (motoneige), Josée Gariépy (patinage artistique), Carole H. Ruel (loisir municipal), Robert Houle (activités plein air), Michel Mongrain (natation), Jean Ricard (boxe) et Diane Trudel (vie active).

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