Les Diablos brisés au quatrième quart

Martin Croteau... (Photo: Stéphane Lessard)

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Martin Croteau

Photo: Stéphane Lessard

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(Trois-Rivières) Pendant 45 minutes, les Diablos ont réussi à se tenir près des Titans de Limoilou, samedi à Québec. Le quatrième quart a toutefois tourné au cauchemar et les Trifluviens ont dû s'avouer vaincus 44-6.

Manquant d'opportunisme, les hommes de Martin Croteau n'avaient réussi que deux placements du bout du pied d'Olivier Maziade. Les Diablos ont vu plusieurs de leurs séries offensives échouer avant la ligne des buts. Après trois quarts, la marque était de 14-6 en faveur des Titans.

«Au début du quatrième quart, ils ont eu une longue séquence qui s'est terminée en touché. On a tenté de revenir, mais nous avons lancé une interception qui a été retournée pour six points. Après, ce fut la débandade», a indiqué Croteau au terme de la rencontre.

Encore une fois cette saison, les Diablos se sont inclinés face à une équipe qui les devance au classement. «Ce n'est pas la même équipe, mais l'an passé, ils ont gagné le Bol d'or. Ils ont des gars qui savent comment gagner et, lorsque c'est serré, qui sont capables de relever leur jeu. C'est la différence. Il faut tourner la page et passer à autre chose.»

Jérémie Guilbert a connu un match difficile au poste de quart-arrière, ne complétant que neuf de ses trente tentatives de passe. Cette saison s'avère être un apprentissage pour la recrue. «Il a peut-être essayé d'en faire un peu trop, a mentionné Croteau. Ça n'a pas été un grand match pour l'équipe, mais ce n'était pas aussi mauvais que le pointage l'indique. Dans l'ensemble, on a fait de belles choses, mais ce n'était pas suffisant pour gagner.»

Même sort pour les Électriks

Les Électriks du Collège Shawinigan ont connu un sort similaire aux Diablos, face aux Indiens du Collège Ahuntsic. Ils ont subi un revers de 43-6 qui, en un sens, s'avère tout de même rassurant puisqu'au moins, ils ont réussi à terminer le match.

La semaine précédente, la formation shawiniganaise, qui compte seulement 26 joueurs, n'avait pas été en mesure de terminer la rencontre, les blessés étant trop nombreux. On a donc évité le pire, samedi à Montréal. «Non seulement on a été capable de finir, mais on a marqué les premiers points. C'était un beau touché (de Philippe Corbeil). Mais ça n'a pas été long que les gars se sont mis à tomber au combat», a soupiré le pilote de la formation, Guy Bergeron.

Ce dernier avoue que plusieurs plans avaient été préparés en fonction du nombre de blessures que subirait l'équipe et des joueurs disponibles, ce qui, au final, met beaucoup de pression sur le groupe d'entraîneurs. «Nous étions rendus au plan D à la première demie. Les gars sont surexploités. On a fini le match, c'est bon. On a même donné une bonne opposition dans la première demie, mais à un certain point, nous étions à bout de souffle. La semaine prochaine, on aura encore plus de plans.»

Tout de même, Bergeron était content de l'effort déployé par ses hommes, rappelant que sa défensive tire bien son épingle du jeu dans les circonstances.

«Il ne faut pas oublier que ce sont des gars de 17 et 18 ans, alors que les autres équipes ont des 20 à 22 ans. Dans l'ensemble, je suis très satisfait de ce que je vois. Il y a plus de positif que de négatif.»

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