Marc-André Bergeron ne regrette rien

Marc-André Bergeron a préféré opter pour la Ligue... (Photo ZSCLIONS.CH)

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Marc-André Bergeron a préféré opter pour la Ligue nationale A suisse afin d'offrir un peu plus de stabilité à sa famille.

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Steve Turcotte
Le Nouvelliste

(Trois-Rivières) Au moment où la LNH amorce ses activités, Marc-André Bergeron a déjà six matchs de disputés avec les Lions de Zurich qui lui ont consenti un contrat de trois ans cet été. Le Trifluvien, qui a choisi de tourner le dos au meilleur circuit sur la planète, ne regrette pas son choix.

«Certains de mes amis sont au ballotage, d'autres sont carrément sans emploi. C'est une année difficile, je suis content d'être ici», fait valoir Bergeron. «Dans mon cas, j'avais une offre de l'Avalanche, mais c'était seulement un an. Et j'étais tanné de déménager, je voulais offrir de la stabilité à ma famille. On a parlé à plusieurs clubs et, finalement, j'ai choisi les Lions pour un paquet de facteurs et ce fut une excellente décision!»

Sur la glace, Bergeron a retrouvé les responsabilités dont il jouissait lorsqu'il était dans les rangs juniors. À l'extérieur, il découvre une ville fascinante, où la qualité de vie n'est pas vantée à travers le monde sans raison.

«Je joue autant qu'à la belle époque chez les Cataractes! On m'emploie dans toutes les situations. Ça faisait longtemps que je n'avais pas été là pour les mises en jeu dans mon territoire! J'adore ça. C'est un bon calibre de jeu, genre Ligue américaine avec plus de talent, mais moins de contacts physiques», analyse celui qui s'est forgé une fiche d'un but et trois passes.

«Quant à notre nouvelle vie, tout est super! Ça nous a pris deux bonnes semaines pour bien se sentir, contrairement aux enfants qui ont tout de suite adoré ça! On y mange bien, il y a beaucoup de choses à visiter et mes enfants auront la chance d'apprendre une nouvelle langue, soit l'allemand.»

Au moment où Bergeron s'est éclipsé du circuit Bettman, un autre Mauricien a fait son apparition avec le Canadien. Michaël Bournival saute dans l'univers très particulier de la métropole et Bergeron lui conseille de s'enfermer dans une bulle!

«Le meilleur conseil que je peux lui donner, c'est d'oublier la télévision, la radio et de s'acheter des bons cd! Personnellement, je n'ai jamais été un grand consommateur de médias, mais la tentation est grande dans un marché qui vit 24 heures sur 24 pour le hockey. Or c'est un piège à éviter, ça gruge de l'énergie inutilement», prévient-il.

«Parce que tu ne peux jamais faire l'unanimité sur autant de tribunes! Sa famille doit aussi le tenir le plus possible à l'écart de ça, car ça ne donne rien de lui rapporter les commentaires négatifs ou même positifs des analystes en ondes. Il va vivre un tas de nouveaux trucs. Plus il sera concentré sur ce qui se passe à l'aréna, plus il sera prêt à relever ce nouveau défi. C'est vrai dans tous les marchés, et particulièrement à Montréal.»

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