Blevins réplique aux Aigles

Les partisans des Aigles n'ont guère eu d'occasions... (Photo: Émilie O'Connor)

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Les partisans des Aigles n'ont guère eu d'occasions de se réjouir dimanche au stade Fernand-Bédard, les frappeurs trifluviens étant muselés par Bobby Blevins, le lanceur des Boulders.

Photo: Émilie O'Connor

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Louis-Simon Gauthier
Louis-Simon Gauthier
Le Nouvelliste

(Trois-Rivières) Il y a de ces journées où les lanceurs semblent avoir réponse à tout. Ce fut le cas pour Bobby Blevins dimanche, lui qui a muselé l'attaque des Aigles, quelques heures à peine après que celle-ci se soit payée un festin offensif contre ses Boulders.

Intraitable sur la butte, le meneur de la Ligue Can-Am pour les victoires (6) a guidé Rockland vers une victoire facile de 8-1, nivelant du coup la série de quatre matchs que se disputent les deux clubs jusqu'à demain.

La sortie de Blevins a ainsi éclipsé l'entrée en scène du nouvel artilleur des Aigles, le Dominicain Luis Munoz. Arrivé à Trois-Rivières dans la nuit de vendredi à samedi, le vétéran de 31 ans a oeuvré pendant cinq manches et deux tiers, concédant huit coups sûrs et autant de points, dont seulement trois sont mérités. Il a aussi retiré six frappeurs sur des prises, une statistique intéressante et encourageante.

«Il a connu une sixième manche difficile, mais nous avons vu de belles choses. Il a un bel arsenal de lancers», mentionnait son gérant Pierre-Luc Laforest, faisant référence aux cinq points alloués qui portait la marque à 8-0 en faveur de Rockland.

Si Munoz n'a pas aidé sa cause en trébuchant en sixième, sa défensive n'a rien fait pour l'aider. Cinq points non-mérités, conséquences d'erreurs commises par David Cooper en première et Cam Kneeland pendant la manche fatidique, ont compliqué les choses pour sa sortie inaugurale dans l'uniforme rouge et blanc.

En attaque, ce ne fut guère mieux. Hormis le point inscrit par David Cooper en fin de neuvième à la suite d'un ballon sacrifice de Drew Miller, les Aigles n'ont rien cassé.

Par deux fois avant la sixième, ils avaient pourtant la chance de réduire l'écart avec un homme au troisième, mais la menace s'est arrêtée là. John Bobillo, avec un double-jeu en cinquième, a particulièrement mal paru, s'élançant sur le premier tir de Blevins avec des coureurs aux extrémités sur les sentiers.

«En général, la défensive a bien joué, mais on ne peut pas se permettre de faire des erreurs mentales aussi flagrantes», de l'avis de l'entraîneur.

Jon Smith se fait des amis

Rassurez-vous, tout n'a pas été noir pour les Aigles ce week-end, même que ça avait drôlement bien commencé, samedi, avec un gain éclatant de 12-8 devant une foule énergique de 1403 amateurs. Le héros de la journée, Jon Smith, a jeté l'hystérie dans les gradins en claquant un grand chelem qui allait s'avérer être le jeu du match. Smith en a ajouté dimanche en réussissant deux coups sûr contre ses anciens coéquipiers.

À la boutique des Aigles, on confirmait que les chandails du frappeur de puissance aux cheveux longs s'envolaient comme des pains chauds... «Dans les grosses situations, Jon est là», résumait Laforest, l'un de ses plus grands fans. «Si j'avais neuf Jon Smith dans ma formation, je serais tellement content!»

La victoire samedi est allée au dossier de Garrett Bullock (2-2).

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