La rivalité Draveurs-Cataractes a marqué Stéphan Lebeau

Stephan Lebeau... (Archives La Tribune, Maxime Picard)

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Stephan Lebeau

Archives La Tribune, Maxime Picard

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Louis-Simon Gauthier
Louis-Simon Gauthier
Le Nouvelliste

(Trois-Rivières) À l'instar de tous les anciens sondés la semaine dernière à propos de l'éventuel retour du hockey junior à Trois-Rivières, Stéphan Lebeau a replongé dans ses souvenirs, hier, lorsqu'interrogé par Le Nouvelliste sur la question. L'ancien joueur des Cataractes, considéré comme l'un des meilleurs porte-couleurs de l'histoire de l'organisation, a encore frais en mémoire les matchs intenses que se livraient les deux équipes rivales de la Mauricie.

«Dans toute ma carrière de hockeyeur, il n'y a eu qu'une rencontre d'annulée en raison du mauvais temps, et c'était contre les Draveurs! Les chemins étaient impraticables et pourtant, les deux villes ne se trouvaient qu'à 25 minutes l'une de l'autre.»

Lebeau se rappelle aussi d'avoir paradé sur la glace du Colisée de Trois-Rivières, lors du dernier match de la saison 1984-85. «Nous venions de remporter le championnat de la saison, ce qui nous permettait d'accueillir le tournoi de la Coupe Memorial à Shawinigan. Notre entraîneur Ron Lapointe nous avait demandé de festoyer pour narguer les Draveurs et leurs partisans!»

Pas de doute, l'enjeu était toujours plus grand lorsque les Cataractes affrontaient les Draveurs, au dire de Lebeau. «Avec la personnalité des entraîneurs, c'était encore pire! Je suis certain que la rivalité reviendrait rapidement: c'est comme les duels Canadiens-Nordiques, aussitôt que Québec retrouvera son club, on va voir renaître cette haine entre les deux villes.»

Mais d'ici là, Trois-Rivières a des choses à prouver. «Il s'agit d'un marché précaire étant donné qu'ils ont déjà perdu leur équipe. Mais si les Cataractes sont prêts à cohabiter et que les gens derrière le projet prouvent qu'ils ont la recette gagnante, tout est possible selon moi.»

Lebeau cite en exemple la réussite du Phoenix de Sherbrooke. La capitale des Cantons de l'Est a d'ailleurs souvent été comparée à Trois-Rivières à l'échelle sportive.

«En dépit des victoires et des défaites, il faut prévoir sur le long terme. Je ne suis pas le mieux placé pour débattre sur Trois-Rivières, mais je connais bien le dossier à Sherbrooke, qui a été mené par des propriétaires actifs, qui ont sensibilisé le monde corporatif à leur cause. Tout est une question de rentabilité en fait.»

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