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Fin du lock-out dans la LNH: deux à trois semaines pour retrouver la cohésion

Denis Francoeur... (Photo: Émilie O'Connor)

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Denis Francoeur

Photo: Émilie O'Connor

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Louis-Simon Gauthier
Louis-Simon Gauthier
Le Nouvelliste

(Trois-Rivières) Normalement à ce temps-ci de l'année, les joueurs de la LNH ont déjà disputé une quarantaine de rencontres et s'apprêtent à entrer dans le dernier sprint avant les séries éliminatoires.

 

Gilles Bouchard... (Photo: François Gervais) - image 1.0

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Gilles Bouchard

Photo: François Gervais

Pour les raisons que vous connaissez, ce sera différent cette année alors que certains d'entre eux fouleront les patinoires du circuit Bettman dans un cadre compétitif pour la première fois en plusieurs mois. Ce facteur sera à considérer, surtout au début de ce calendrier de 50 matchs, estiment Gilles Bouchard et Denis Francoeur.

«L'entraînement sur glace et hors glace c'est une chose, mais les gars qui sont partis en Europe jouissent d'un avantage, il n'y a pas de doute là-dessus», avance Bouchard.

Par contre, ça ne devrait pas durer. «Au niveau où ils sont, ils vont retrouver leur momentum assez rapidement. La plupart sont déjà en très bonne forme physique, ils n'ont pas ralenti la cadence à l'entraînement, ça devrait aider. Quelques photos ont toutefois circulé sur Internet depuis le début du conflit montrant des joueurs avec quelques kilos en trop. Ceux-là, je ne vous les recommande pas pour vos pools!»

Denis Francoeur croit pour sa part qu'il faudra deux à trois semaines d'activité avant que la cohésion ne soit de retour. «Avec un camp d'entraînement d'une durée de sept à dix jours, les entraîneurs devront d'abord se concentrer sur l'exécution, l'intensité et la rapidité.»

Une équipe comme le Canadien, qui a embauché un nouvel entraîneur avant le début du conflit, pourrait avoir une période d'adaptation plus longue que d'autres formations. «Michel Therrien n'aura pas beaucoup de temps pour implanter sa philosophie. Il va probablement passer plusieurs heures à faire du vidéo.»

Sur le plan des blessures, Francoeur prévient que les joueurs devront faire preuve de prudence. «On devrait voir une couple de blessures à l'aine. Je n'en souhaite pas à personne, mais ce sont souvent des choses qui arrivent après une longue période d'inactivité.»

Les grands oubliés

Gilles Bouchard rappelle que le lock-out aura fermé des portes à des dizaines de hockeyeurs, qui espéraient saisir leur chance dans les circuits professionnels comme la Ligue américaine ou la ECHL. Chez les Patriotes, Félix Petit, Pierre-Luc Lessard ainsi que Pierre-Olivier Morin, qui vient de se joindre à l'équipe après un court passage aux États-Unis, ont tous subi les contrecoups du conflit.

«Ça débordait dans la East Coast ainsi que dans la Ligue américaine! C'est dommage, plusieurs gars comme eux n'ont pu démontrer ce qu'ils pouvaient faire. Petit et Lessard auront peut-être leur chance l'an prochain, que ce soit en Amérique ou en Europe, mais Pierre-Olivier entame ses études. Parfois, ça prend de la chance et du timing, mais c'est certain que la bataille entre les joueurs et les propriétaires n'a pas aidé. Certains ont dû payer la note et on n'en parle pas souvent, de ces gars évoluant dans les circuits inférieurs.»

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