Indrik Trahan prêt pour la Coupe du monde

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Le planchiste trifluvien Indrik Trahan (à droite) est monté sur le podium à deux reprises, en fin de semaine, sur le circuit Nor-Am au Colorado.

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Serge L'Heureux
Le Nouvelliste

Après un week-end fructueux sur le circuit Nor-Am, vendredi et samedi à Steamboat Springs au Colorado, Indrik Trahan a aussitôt mis le cap sur l'Italie, où il participera à sa première épreuve de Coupe du monde de la saison, vendredi à Carezza.

Deuxième du slalom géant et troisième du slalom à Steamboat Springs, le planchiste trifluvien y voit un bon présage pour l'épreuve de vendredi, un slalom géant. «Je suis très content de ces résultats-là; ça me donne une certaine confiance pour me diriger dans la cour des grands, surtout que c'était très serré entre les cinq premiers, explique-t-il. Celui qui a gagné les deux courses, Justin Reiter, fait régulièrement des Top 16 en Coupe du monde. Je suis prêt et capable d'être aussi rapide qu'eux.»

Trahan aura justement besoin d'un Top 16 s'il veut se qualifier pour les Championnats du monde de Stoneham, en janvier. «Il faut terminer au moins une fois dans les 16 premiers en fin de semaine, ou lors des deux courses en Autriche, les 12 et 13 janvier, explique-t-il. Ils vont choisir quatre gars dans chacune des disciplines, mais l'objectif, c'est de se qualifier pour les deux.»

Si les planchistes canadiens ne parviennent pas à combler les quatre places lors de ces trois courses, ils auront une deuxième chance lors de la Nor-Am au Relais et grâce à leurs temps de qualification.

Même s'il n'a jamais réussi à se classer dans les 16 premiers en Coupe du monde, Trahan estime que l'objectif est réalisable. «La Coupe du monde, c'est un autre monde. On n'a vraiment pas le droit à l'erreur. Mais, d'un autre côté, j'ai été bien préparé lors des trois dernières Coupes du monde, l'an passé, et avec les premières courses Nor-Am, cette année. Le calibre y est toujours assez élevé, parce que plusieurs gars de la Coupe du monde viennent y participer en début de saison.»

L'expérience acquise devrait lui permettre d'atteindre son objectif, selon lui.

«Si je compare mes temps aux autres, en slalom surtout, c'est statistiquement possible... pourvu que le mental soit là. À ce niveau-là, plusieurs pourraient terminer sur le podium; la différence, c'est vraiment au niveau mental», analyse-t-il.

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