Étudier et jouer au hockey à La Tuque

Julien Houle, Jérémy Ouellette et Anthony Goulet fréquentent... (Photo: Audrey Tremblay)

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Julien Houle, Jérémy Ouellette et Anthony Goulet fréquentent le Centre d'études collégiales (CEC).

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Audrey Tremblay
Le Nouvelliste

(La Tuque) Ils sont une vingtaine de jeunes à avoir choisi de poursuivre leur développement scolaire et sportif à La Tuque. Ils arborent fièrement le chandail des Loups dans ligue junior AAA du Québec.

Anthony Goulet, Jérémy Ouellette et Julien Houle font partie de ceux qui ont choisi le Centre d'études collégiales (CEC) de La Tuque et les Loups. Ces derniers semblent entièrement satisfaits de leur décision. «J'ai été repêché par La Tuque, mais j'avais quand même plusieurs options qui s'offraient à moi. Des amis qui évoluaient ici m'ont dit que c'était un bon programme et que c'était vraiment bien. Je suis venu voir. J'ai vraiment aimé ça et j'ai décidé de rester», lance Anthony Goulet.

«Je savais que je pouvais aller à l'école en même temps et c'était important. Je suis venu l'essayer et moi aussi je suis resté», ajoute Julien Houle.

Jérémy partageait également l'avis de ses deux coéquipiers, bien que celui-ci avoue avoir été principalement attiré par le hockey.

Ces hockeyeurs font rayonner la ville selon le maire. Ils représentent également un élément important pour le CEC. «C'est important d'avoir une équipe comme le junior AAA ici pour favoriser les études collégiales. Ça apporte entre 15 et 18 élèves supplémentaires, c'est considérable pour un petit Centre d'études collégiales», explique Normand Beaudoin.

Enseignement personnalisé

Pour les trois jeunes hommes, les études sont davantage personnalisées dans un CEC comme celui de La Tuque.

«Nous ne sommes pas beaucoup dans les cours, les professeurs sont énormément disponibles pour nous, lance Anthony, c'est vraiment plus facile de réussir dans ces conditions-là.»

«Ici, quand on a des problèmes d'horaire c'est facile à arranger, c'est un autre avantage», ajoute Jérémy Ouellette.

Les joueurs se disent d'ailleurs très satisfaits de l'enseignement qu'ils reçoivent au Centre d'études collégiales de La Tuque.

Source de motivation

«Quand on perd, on se le fait dire, dit Anthony en souriant, parce que nos professeurs et les autres élèves sont au match. On ne veut pas perdre, c'est une sorte de motivation.»

Ils sont unanimes, jouer devant les gens qu'ils côtoient chaque jour devient une source de motivation, même si parfois cela ajoute un stress supplémentaire.

«C'est une pression de plus, mais on vit avec et on es-saie de la gérer du mieux qu'on peut», termine Jérémy Ouellette.

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