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Le Nouvelliste

Un ordre des administrateurs scolaires plutôt qu'un ordre des enseignants

Le gouvernement du Parti libéral réfléchissait encore récemment, par l'intermédiaire de sa Commission-Jeunesse, à la création d'un ordre des enseignants du Québec qui aurait pour mission de protéger les étudiants contre les actes des enseignants et de valoriser la profession d'enseignant. 

À la lumière des faits troublants de la récente rentrée au primaire à Montréal, il me semble qu'un ordre des administrateurs scolaires (en montant jusqu'au ministre) pourrait beaucoup mieux remplir cette double mission. L'Ordre pourrait donner suite aux plaintes formulées par les élèves, les parents et les enseignants contre les administrateurs, surveiller leurs compétences en obligeant une formation continue, et tant qu'à y être, valoriser la profession d'administrateur scolaire.

Michel G. Bérard

Trois-Rivières

Pour une amélioration des conditions de vie des travailleurs au Québec

À l'occasion de la journée de la fête du Travail, le Carrefour d'aide aux non-syndiqués (CANOS), désire souligner l'importance d'améliorer les conditions de travail. 

Une révision de la Loi sur les normes du travail est en cours actuellement et ce n'est pas du luxe, car la dernière révision remonte à 2002. Elle est maintenant désuète. Cependant, ce n'est pas quelques petits changements qui pourront améliorer les conditions de vie et le sentiment de sécurité auprès des travailleurs et travailleuses du Québec. 

Pour l'ensemble des gens, le CANOS demande qu'on cesse d'exclure certaines catégories de travailleurs, dans la Loi sur les normes du travail, tels que: les étudiants, les apprentis, les stagiaires, etc. Le CANOS souhaite une révision des indemnités, des différents congés, des horaires de travail et de la disponibilité entre autres.

Nous désirons aussi rappeler la campagne actuelle du 5-10-15 sur le salaire minimum. Actuellement, le salaire minimum continue de maintenir les travailleurs et les travailleuses dans la pauvreté, et ce, même pour ceux et celles qui occupent un emploi à temps plein. Imaginez ceux et celles qui occupent un emploi à temps partiel. D'où l'importance de demander la hausse du salaire minimum à 15 $ pour permettre un revenu décent. Nous savons qu'au Québec, c'est près d'un million de travailleuses et travailleurs qui gagnent moins de 15 $ l'heure et qui les laissent dans une situation précaire. Nous souhaitons une amélioration globale des conditions de vie.

Ce sont tous les travailleurs et travailleuses qui doivent avoir des meilleures conditions de vie et se sentir en sécurité.

Nathalie Comeau

directrice générale

Carrefour d'aide aux non-syndiqués




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